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Marcel Côté refuse de promettre des sièges au comité exécutif

Photo: Yves Provencher/Métro

Le candidat à la mairie de Montréal, Marcel Côté, n’a promis aucun siège au comité exécutif aux candidats de la Coalition Montréal. S’il est élu, il fera ses choix seulement au lendemain des élections municipales.

«Avant de choisir une personne pour l’exécutif, il faut faire des vérifications de background et il faut savoir si [la personne] a été un bon gestionnaire», a indiqué jeudi, M. Côté. Il réagissait à l’annonce faite la veille par son adversaire, Denis Coderre, qui entend confier la présidence de son comité exécutif à l’ancien directeur des affaires publiques de L’Impérial Esso, Pierre Desrochers, s’il est élu.

«[M. Desrochers] a peut-être géré dans sa vie une équipe de 25 personnes, alors qu’on parle de quelqu’un qui doit gérer une boîte de 28 000 employés», a lancé M. Côté.

Denis Coderre a vanté mercredi les qualités de gestionnaire de sa nouvelle recrue. Le fait qu’il ait travaillé au sein d’une entreprise pétrolière n’influencera pas ses décisions, a insisté M. Coderre.

«Avant de nommer des gens à l’exécutif, il faut y réfléchir, a fait savoir Marcel Côté. On va faire cela sérieusement et pas seulement pour se faire élire.»

Il a répété que la chef de Vision Montréal, Louise Harel, n’assurera pas la présidence de son comité exécutif, mais qu’elle jouera un rôle important dans sa future administration.

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M. Côté entend par ailleurs faire campagne dans les transports en commun. De deux à trois fois par semaine, il montera à bord des autobus de la Société de transport de Montréal (STM) pour entendre les doléances des électeurs.

«Je veux aller voir les Montréalais à qui on ne demande jamais l’opinion et qui ne la donne pas nécessairement parce qu’ils n’ont pas l’occasion de le faire», a dit le candidat à la mairie. Jusqu’à présent, les sujets abordés par les électeurs sont très variés. Ils lui parlent des rues, de la corruption et de la propreté.

Pour la candidate de Vision Montréal dans Villeray—Saint-Michel—Parc Extension, Elsie Lefebvre, les transports en commun ont en quelque sorte remplacé les parvis des églises.

«Dans mon arrondissement, il y a sept stations de métro. La moitié de mes citoyens prennent le transport en commun pour se rendre au travail. Ça devient un véritable lieu de rencontre pour parler aux citoyens», a expliqué celle qui se poste régulièrement devant les entrées du métro pour rencontrer les Montréalais.

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