Un sommet de Doha pour limiter la casse
Au sommet de Doha sur le climat, qui a débuté lundi, les environnementalistes s’attendent surtout à ce que les états tentent de réparer les pots cassés.
«Ce sera une conférence de transition. À Doha, il faudra au moins s’entendre pour poser les jalons d’un processus plus ambitieux pour réduire les émissions de gaz à effet de serre en attendant plus d’information scientifique», explique Patrick Bonin, responsable de la campagne climat-énergie chez Greenpeace.
Le prochain rapport scientifique du GIEC est prévu pour 2014. «On ne verra pas de brouillon avant 2013. Mais les dernières données de la Banque mondiale et du programme des nations unies pour l’environnement ne sont pas optimistes», affirme Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre. Elles indiquent notamment que la hausse des températures pourrait atteindre 4 oC d’ici 2060, soit bien au-delà de la limite de +2 oC au-delà de laquelle les changements seraient irréversibles.
Plus de détails suivront