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16:37 21 juin 2016 | mise à jour le: 21 juin 2016 à 19:22 Temps de lecture: 2 minutes

Cédrika: un suspect rayé de la liste

Cédrika: un suspect rayé de la liste
Photo: SQ

La découverte des ossements de Cédrika Provencher en décembre dernier a permis à la Sûreté du Québec et au Service de la sécurité publique de Trois-Rivières de clore une enquête amorcée à l’été 2007, soit quelques jours seulement avant la disparition de la jeune fille de 9 ans.

Le 20 juillet 2007 – Cédrika est disparue onze jours plus tard – une femme de 21 ans qui s’apprêtait à quitter un stationnement d’un marché d’alimentation du boulevard du Saint-Maurice à Trois-Rivières, avait été saisie de force par un homme qui l’a fait descendre de son véhicule avant de la forcer à monter à bord du sien et de quitter les lieux.

Après plusieurs minutes au cours desquelles il aurait commis des attouchements sur sa victime, le suspect aurait emprunté l’autoroute 40 Est où il a abandonné la jeune femme sur une route de campagne. Ce lieu est à quelques kilomètres de l’endroit où des ossements de Cédrika Provencher allaient être retrouvés huit ans plus tard. Un portrait-robot de l’individu avait alors été diffusé dans les médias, sans toutefois qu’on puisse retrouver l’homme.

Dans la foulée d’informations provenant du public après la découverte des restes de Cédrika le 12 décembre dernier près de la sortie 210 de l’autoroute 40, l’enquête sur cette agression et séquestration a connu un second souffle. La victime du 20 juillet 2007 a d’abord elle-même contacté la SQ pour souligner la proximité de son agression avec la disparition de Cédrika.

En cours de l’enquête, la SQ a découvert que le suspect s’était suicidé quelques jours après son agression, mais avant la disparition de Cédrika le 31 juillet. En collaboration avec le Service de la sécurité publique de Trois-Rivières, des enquêteurs ont procédé à des analyses d’ADN l’hiver dernier auprès de membres de la famille du suspect qui s’était montrée collaboratrive dans cette démarche. Cet échantillon s’est avéré correspondre à celui prélevé sur la victime dans les heures ayant suivi l’agression.

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