Politique

Le logo du PQ ressemble à celui d’une entreprise… du Kazakhstan

Photo: Montage Métro

Le Parti québécois (PQ) trouve-t-il ses inspirations en Asie centrale? C’est du moins ce que soupçonnent plusieurs internautes, avec des degrés de sérieux plus ou moins élevés. Le nouveau logo du PQ ressemblerait beaucoup à celui d’une entreprise installée au Kazakhstan, estiment-ils.

Le PQ tenait son congrès lors de la dernière fin de semaine, à Trois-Rivières, qui marquait la concrétisation de son changement d’image. Le parti souverainiste arbore toujours la lettre Q, dans laquelle une fleur de lys a été ajoutée.

«C’est un logo ancré dans notre héritage, mais beaucoup plus dynamique. On voit le mouvement. Il faut actualiser notre message de la même manière qu’on actualise l’image», a commenté le chef du parti, Paul St-Pierre Plamondon, dans des propos relatés par Le Devoir.

Plusieurs ont souligné que ce logo était semblable à celui de Qaz Contract, «une société de conseil dans le domaine de l’achat et des appels d’offres».

Contacté par Métro, le PQ assure que le logo n’a pas été copié, et qu’il est «le fruit d’un processus créatif». Les noms des firmes de communication à la base de sa création n’ont toutefois pas été révélés.

«Évidemment que si on produit un logo assez simple avec un cercle et une fleur de lys, il y a des chances que quelque part dans le monde il y en ait des similaires. Il y a des millions de logos dans le monde, donc ça peut arriver que des logos se ressemblent. On nous avait avertis que c’était possible», justifie l’attachée de presse Laura Chouinard-Thuly.

Nouveau logo, nouvelle vision

Lors de son congrès, qui a rassemblé près de 500 délégués, le PQ s’est penché sur sa vision en vue des élections provinciales, qui se tiendront à l’automne 2022. Les grandes lignes du programme qui sera présenté ont alors été déterminées alors qu’une centaine de propositions ont été votées.

Advenant une victoire, le PQ déclencherait un référendum sur la souveraineté dès son premier mandat. Le nombre d’immigrants accueillis chaque année dans la province serait adapté selon la capacité «réelle» de les intégrer. Les subventions accordées aux écoles privées seraient enrayées, et l’âge minimal pour acheter du cannabis serait abaissé à 18 ans.

Lors des dernières semaines, les trois autres partis principaux, soit la CAQ, le Parti libéral et Québec solidaire, ont également tenu leur congrès.

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