Art de vivre
03:30 16 décembre 2019

Le Farsides, un restaurant de cuisine thaïwaïenne

Le Farsides, un restaurant de cuisine thaïwaïenne
Photo: Collaboration spécialeLe Farsides a officiellement ouvert ses portes le 13 décembre, au 690, rue Notre-Dame Ouest.

Il ne s’agit pas d’une erreur de français: Le Farsides propose bien une cuisine thaïwaïenne, une fusion de saveurs thaïlandaises et hawaïennes.

C’est dans le Vieux-Montréal que le plus récent projet de John Edward Gumbley et de l’équipe Jegantic a pris naissance pour offrir une version huppée et rafraîchissante des bars et restaurants exotiques de la Thaïlande et d’Hawaï.

La cuisine du Farsides a à son bord le chef Athiraj Phrasavath, qui présente un menu varié regorgeant de poissons, de fruits de mer et de viandes parfaitement relevés. Les brochettes de poulet «streetstyle» marinées au gingembre, à la lime et à la noix de coco servies avec une sauce aux arachides et au cari ne sont qu’un exemple de la généreuse carte de la cuisine inventive et colorée du Farsides. Une section végétalienne y figure également, exclusivement concoctée par le gagnant du MasterChef USA 2017, Dino Angelo Luciano.

Tiki bar

En plus de repenser la cuisine, Le Farsides propose une nouvelle image du bar Tiki. Une douzaine de cocktails ont été réinventés et crées par le très réputé mixologue Lawrence Picard. Son approche à la fois classique et audacieuse est en parfait accord avec le désir de faire découvrir de nouveaux mariages de grands classiques à la clientèle du Farsides. Le sirop de tonka et les ananas côtoient le mezcal, le gin et le cognac pour offrir une expérience unique.

Ambiance

En passant les grandes portes vitrées du Farsides, le client est transporté dans une version personnalisée des ruelles de Brooklyn autour de 1992. Les immenses murs de briques, présentant les graffitis de Bryan Beyung, illustrent également ce que les années 1990 ont fait de mieux: les éléphants de la Thaïlande et les planches d’Hawaï. Quant aux «tables tournantes», elles font jouer des rythmes de hip-hop des années 1980 et 1990 ainsi que des souvenirs nostalgiques de l’âge d’or du rap.

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