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16:27 24 janvier 2017 | mise à jour le: 24 janvier 2017 à 16:27 temps de lecture: 3 minutes

Quelle langue apprendre pour faire progresser sa carrière?

Quelle langue apprendre pour faire progresser sa carrière?
Photo: Getty Images/iStockphotoBusinessman using a laptop with close up on world globe

L’anglais est la langue mondiale des affaires, soit. Être bilingue ou trilingue demeure toutefois un avantage de taille dans des milieux de travail de plus en plus multiculturels. Voici sept langues utiles pour progresser.

Mandarin, 897 millions de locuteurs
Puissance économique mondiale en voie de surpasser les États-Unis, la Chine représente un marché d’un incroyable potentiel pour n’importe quel investisseur ou entrepreneur. Cependant, le mandarin, la langue la plus parlée en Chine, est très difficile à apprendre, en raison de ses quatre tons et de son alphabet en idéogrammes. C’est donc un projet de longue haleine.

Espagnol, 427 millions de locuteurs
En maîtrisant l’espagnol, on peut brasser des affaires dans presque toute l’Amérique du Sud. «L’espagnol est une des langues les plus faciles à apprendre pour un francophone, grâce à sa base latine», affirme Simon Glorion, directeur pour le Canada d’Education First, une entreprise de séjours d’apprentissage de langues. L’espagnol est aussi la deuxième langue la plus parlée aux États-Unis. Ses locuteurs sont concentrés dans le sud du pays.

Russe, 171 millions de locuteurs
Pour faire des affaires dans les ex-pays du bloc de l’Est, la connaissance du russe est un réel atout, particulièrement si on travaille dans le domaine des ressources énergétiques. Cette langue n’est pas celle qui permet le plus de voyager, mais pour démontrer sa bonne foi et son réel engagement envers des partenaires d’affaires dans la région, c’est un laissez-passer en or.

Allemand, 77 millions de locuteurs
L’Allemagne ayant le plus grand PIB de l’Union européenne, parler la langue de Goethe peut être un avantage qui permet de se démarquer de la concurrence. L’allemand est aussi une langue officielle en Autriche et en Suisse. Bien que sa syntaxe soit complexe, l’allemand partage certaines racines avec l’anglais, ce qui offre certains repères bien utiles.

Portugais, 202 millions de locuteurs
Le Brésil justifie à lui seul d’apprendre cette langue proche de l’espagnol, en raison de sa grande population et de son économie encore en plein développement. Le portugais a un fort potentiel de croissance en Amérique du Sud, mais aussi dans plusieurs pays d’Afrique où subsistent des dialectes issus du portugais, selon l’UNESCO. Le portugais puise dans les mêmes racines latines que le français, ce qui facilite son apprentissage.

Japonais, 128 millions de locuteurs
C’est une langue parlée presque exclusivement au Japon, mais ce pays demeure un moteur économique puissant de l’Asie, notamment dans le domaine des technologies et de la robotique. La culture japonaise met l’accent sur le respect et les formules de politesse, alors maîtriser la langue offrira un avantage indéniable pour être dans les bonnes grâces de futurs partenaires et clients. Par contre, tout comme pour le mandarin, «c’est radicalement différent, on part vraiment de zéro», signale Simon Glorion.

Hindi, 260 millions de locuteurs
Bien que l’Inde compte plus de 1 600 dialectes, l’hindi est la langue la plus parlée au pays, essentiellement dans le nord et le centre, où se trouve la métropole New Delhi. Il s’agit toutefois d’une langue assez difficile à apprendre, en raison non seulement de ses nombreux phonèmes à la prononciation particulière, mais aussi de l’alphabet devanagari, qui est cependant un alphabet phonétique. Selon Simon Glorion, l’hindi est une des langues qui connaîtront une croissance de demande dans les 10 à 20 prochaines années.

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