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Une belle surprise signée Simple Plan

Marc-André Lemieux - Métro

Événement couru et (presque) inattendu au centre-ville de Montréal lundi soir : un concert «surprise» de Simple Plan. (On utilise les guillemets, car les radios avaient ébruité l’affaire au cours du week-end.)

Sur les planches d’un National plein à craquer et devant une salle débordante d’enthousiasme, le groupe a joué 10 des 11 chansons qui figureront sur son nouvel album, Get Your Heart On, dont la sortie est prévue pour le 21 juin.

Pierre, Sébastien, Jeff, David et Chuck sont sortis des coulisses aux alentours de 20 h 20 sous les cris – aigus – de leurs fans. Le quintette a donné le coup d’envoi aux célébrations avec You Suck at Love, dont la foule semblait connaître les paroles par cÅ“ur; chose curieuse, puisque la pièce n’est pas encore disponible.

On s’étonnait moins d’entendre les spectateurs entonner la seconde pièce jouée par la formation, Can’t Keep my Hands Off You, puisqu’elle a déjà fait l’objet d’un vidéoclip. Les gars ont poursuivi avec Loser of the Year, Anywhere Else but Here et Freaking Me Out, prouvant qu’ils sont passés maîtres dans l’art de pondre des tubes rock rassembleurs. Les nouvelles compositions du groupe québécois sont en effet truffées de cris de ralliement faits sur mesure pour être chantés en chÅ“ur dans les arénas.

À en juger par le concert d’hier, le prochain opus de Simple Plan ne comptera que deux ballades, Astronaut et This Song Saved my Life, que la formation a écrite à partir des messages que ses admirateurs lui ont envoyés sur Twitter.

Si Simple Plan demeure fidèle au pop-punk vitaminé qui l’a rendu célèbre en 2002, ça ne l’empêche pas d’explo­rer de nouvelles avenues, comme en témoigne Summer Paradise, un futur hit d’été aux accents reggae qui ne détonnerait pas sur un CD de Jack Johnson.

Trois jours après avoir participé au spectacle de Marie-Mai au Centre Bell, le quintette a vu la chanteuse lui rendre la pareille. Au grand plaisir de la foule, l’ex-académicienne s’est jointe aux rockeurs le temps d’interpréter – en français par-dessus le marché – la très accrocheuse Jet Lag.

Fait à mentionner, le concert d’hier tombait le jour du 32e anniversaire du chanteur Pierre Bouvier. Ce détail est loin d’être passé inaperçu chez les amateurs du quintette, qui avaient gonflé plusieurs ballons pour l’occasion.

Dans la deuxième partie du concert, Simple Plan y est allé des succès de ses trois premiers albums, dont The Worst Day Ever, When I’m Gone, I’d Do Anything, Shut Up! et Your Love Is a Lie. Le groupe s’est aussi payé la traite en proposant un pot-pourri de quelques succès des 12 derniers mois, dont F*ck You de Cee Lo Green, Dynamite de Taio Cruz et Raise your Glass de P!nk.

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