Culture

Le Festival international du Film Black de Montréal 2021

La présidente-fondatrice du FIFBM, Fabienne Colas, et la sénatrice, Amina Gerba, sur le tapis rouge du festival. Photo: /Gracieuseté

La 17e édition du Festival international du Film Black de Montréal (FIFBM) s’est ouverte le 22 septembre dernier sous le thème de la Francophonie. Pour se faire, les organisateurs ont composé une programmation articulée autour de cinéastes francophones provenant d’une trentaine de pays.

Après l’édition 100% virtuelle de 2020, et parce que les conditions le permettent cette année, les organisateurs ont décidé de présenter le festival dans une formule hybride, soit en ligne et en présentiel. Malgré les défis techniques que cela implique, la présidente fondatrice du FIFBM, Fabienne Colas, est bien heureusement d’accueillir de nouveau l’événement en présentiel.

Des événements variés

Le FIFBM présente cette année une centaine de films pour tous les âges, gratuits et payants, dont 134 disponibles en ligne, en compétition dans trois catégories : longs métrages fictions, longs métrages documentaires et courts & moyens métrages. Le FIFBM est aussi un événement qui vient en aide aux créateurs.

Avec le Black Market FIFBM, professionnels et aspirants ont l’occasion d’échanger au sujet des rouages de l’industrie cinématographique. Pour les jeunes cinéastes de 18 à 30 ans vivant à Montréal, Toronto ou Halifax, l’incubateur Être Noir.e au Canada leur permet de réaliser leur propre court-métrage documentaire.

Dans le but de démocratiser l’accès au film, FIFBM dans les quartiers va rejoindre les jeunes de Montréal-Nord et Côte-des-Neiges en proposant des projections gratuites.

Un hommage est également rendu lors du festival à des artistes issus de la francophonie. L’acteur Omar Sy, l’artiste visuelle et cinéaste haïtienne-canadienne Martine Chartrand et la militante et actrice guadeloupéenne Firmine Richard, recevront cette année le Prix Excellence en Carrière du FIFBM 2021 afin de souligner leur carrière.

Mieux se connaître et mieux se comprendre

«C’est un festival nécessaire sur l’échiquier culturel montréalais, québécois et canadien parce qu’il donne une vitrine à des artistes qui autrement ne seraient ni vus ni entendus. Et puis, comme le festival est suivi par des gens de tous les horizons, il nous aide à mieux se comprendre et à mieux se connaître», déclare Mme Colas.

Le Festival International du Film Black de Montréal se termine le 3 octobre.

Le vendredi 24 septembre, Kenbe La de Will Prosper et L’Envol de Marina Mathieu seront présentés à la Maison de la culture de Côte-des-Neiges.

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