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Fernand Vallée: intelligent en chef

Les membres de Mensa font partie du 2 % de la population au QI supérieur à 134. Il y a donc 98 % des chances que Fernand Vallée, VP de Mensa, soit plus brillant que vous.

Que faut-il faire pour joindre Mensa?

Réussir un test si difficile que seulement 2 % de la population le passe. Les gens peuvent s’y prendre
à deux fois pour le passer.

Et qu’est-ce qui pousse les gens à vouloir rejoindre ce club sélect?
Pour certains, c’est le défi, la fierté d’avoir réussi le test et de joindre Mensa, mais pour 25 % de nos membres, c’est d’appartenir à un groupe qui partage une caractéristique commune. Nous nous réunissons régulièrement pour s’adonner à des activités sociales.

Que faites-vous? Vous jouez aux échecs?
Non! Les échecs, ce n’est pas très grégaire. Nous jouons plutôt à des jeux de grou­pes, nous organisons des soupers et parfois des conférences où chaque membre partage sa passion avec les autres. Par exemple, un astrophysicien peut nous expliquer la théorie de la relativité, et un philaté­liste nous parler de sa col­lec­tion de timbres. Ce qui nous unit, c’est aussi la curiosité.

Êtes-vous tous des docteurs et des universitaires?
Non. Il y a des gens de tous les milieux, de toutes les couches de la société et de tous les âges. Vous savez, le quotient intellectuel, c’est un peu comme votre microprocesseur : ce n’est que votre capacité à faire des liens. Le quotient émotionnel ne va pas toujours de paire avec l’intelligence et plusieurs raisons peuvent pousser quelqu’un de très intelligent à lâcher l’école.

Vous, avez-vous toujours été premier de classe?
Jusqu’en quatrième année. Puis, j’ai été victime d’intimidation à l’école. J’ai donc décidé de devenir deuxième, pour éviter d’attirer l’attention. À la fin du primaire, j’ai eu le résultat de tests qui confirmaient que j’étais le plus fort de mon école.

Trouvez-vous les autres personnes stupides?
Absolument pas. C’est une question d’attitude, nous avons tous nos forces et nos faiblesses. Par contre, je me suis parfois senti incom­pris, par exemple, dans une réunion, lorsque j’expli­quais quelque chose trop rapi­dement.

En ce moment, êtes-vous en train de lire mes notes à l’envers?
Euh, oui. C’est très facile!

Avez-vous d’autres pouvoirs de surdoué comme ça?
Je n’aime pas beaucoup le terme «surdoué». Pour moi, les surdoués sont les athlètes olympiques ou les musiciens virtuoses. Moi, je suis un gars bien ordinaire.

Le site officiel du magazine Urbania.

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