Soutenez

Métro au 7e ciel

Cette semaine, on craque pour… Michelle Williams dans My Week with Marilyn, Guillaume Lemay-Thivierge dans 30 vies, Omar m’a tuer, le duo Fassbender-Mortensen, Erik Satie et autres messieurs – Airs de jeux, RBO 3.0, Les moineaux et les loups.

Et on se désole pour… Les cellulaires.



1. Michelle Williams dans My Week with Marilyn

Après Brokeback Mountain, Shutter Island et Blue Valentine, Michelle Williams confirme son immense talent d’actrice dans My Week with Marilyn. L’ingénue de Dawson’s Creek illumine l’écran sous les traits de l’icône des années 1950, qu’elle présente comme une poupée de porcelaine prisonnière de son sex-appeal. Avec son sourire, l’étincelle dans ses yeux et son indéniable charisme, la comédienne parvient à pallier les faiblesses du long métrage du Britannique Simon Curtis. Présentement en salle. Regarder la bande-annonce de My Week with Marilyn. (Marc-André Lemieux)

2.
Guillaume Lemay-Thivierge dans 30 vies

Guillaume Lemay-Thivierge en professeur? Est-ce que ça  pouvait être crédible? La réponse, on l’a eue la première semaine de la nouvelle mouture de 30 vies : que oui! Le comédien campe un jeune enseignant passionné d’histoire qui doit composer avec un drame terrible survenu dans sa vie personnelle. Avec retenue et subtilité, Lemay-Thivierge évoque la souffrance d’une façon extrêmement ressentie, confirmant son grand talent d’acteur. 30 vies à Radio-Canada, du lundi au jeudi à 19h.  (Jessica Émond-Ferrat)
 

3. Omar m’a tuer

Voilà un film extrêmement bien construit, à l’intrigue qui plonge le spectateur dans une profonde indignation puisqu’elle est basée sur une véritable erreur judiciaire – un jardinier maghrébin accusé à tort, et sans véritable preuve, du meurtre de sa patronne. Sami Bouajila est tout simplement bouleversant dans le rôle d’Omar. Présentement en DVD. Regarder la bande-annonce de Omar m’a tuer. (Jessica Émond-Ferrat)

4.
Le duo Fassbender-Mortensen

Les deux grandes figures de la psychanalyses n’auront jamais eu autant de sex-appeal que dans le très bon film de David Cronenberg, A Dangerous Method. Viggo Mortensen est extrêmement crédible dans la peau d’un Sigmund Freud au début de la cinquantaine, charmant et magnétique. Quant à Michael Fassbender, il ne fait pas défaut à la réputation qu’il s’est bâtie au cours des derniers mois et brille de mille feux en incarnant un Carl Jung tourmenté. Présentement en salle. Regarder la bande-annonce de A Dangerous Method.  (Jessica Émond-Ferrat)


5.
Erik Satie et autres messieurs – Airs de jeux

Ce coffret de trois CD, dont deux sont des rééditions d'(excellents) albums enregistrés dans les années 1980, rend hommage à la musique et à l’amitié d’Erik Satie et de Claude Debussy. Sur le troisième album, disponible uniquement dans le coffret, le pianiste Tony Hymas invente un dialogue entre les musiques des deux amis, pour notre plus grand plaisir des mélomane. Présentement en magasin. (Jessica Émond-Ferrat)

6. RBO 3.0

Radio-Canada souligne les 30 ans de Rock et Belles Oreilles en grand avec RBO 3.0. Bien qu’elle verse dans la rétrospective, la série ne sent pas le réchauffé puisqu’elle présente en parallèle les sketchs marquants du groupe et les téléromans, vidéoclips et événements qui les ont inspirés. Consacrée à la publicité, la première émission nous a rappelé combien on s’ennuyait de l’humour irrévérencieux de Guy A. et compagnie. Le deuxième épisode, qui sera dédié aux icônes de la culture populaire que RBO ont caricaturer au fil des années. RBO 3.0 à Radio-Canada, le lundi à 21 h 30. (Marc-André Lemieux)


7.
Les moineaux et les loups

Jimmy Hunt a lancé récemment le vidéoclip de son excellente chanson Les moineaux et les loups. Réalisé en Gaspésie par Yan Giroux, le clip nous plonge dans une ambiance hivernale et sombre d’une étrange beauté. Regarder le vidéoclip de Jimmy Hunt, Les moineaux et les loups. (Jessica Émond-Ferrat)


MÉTRO EN ENFER

Les cellulaires
On a tous déjà vécu cette situation, durant un concert ou dans une salle de cinéma : quelqu’un envoie des textos pendant la projection, oublie de fermer sa sonnerie de cellulaire… Figurez-vous qu’à New York, mardi soir, dans la salle Avery Fisher du centre Lincoln, les musiciens de l’Orchestre philharmonique de New York ont dû interrompre le dernier mouvement de la Neuvième symphonie de Gustav Mahler à cause d’une sonnerie incessante dans la première rangée. Bravo… 

(Métro)

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.