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Sam Worthington: pas un autre Titans?!

Ned Ehrbar - Metro World News

Mais ne vous inquiétez pas, avertit la star Sam Worthington. Ce film sera meilleur que le précédent.

Sam Worthington n’a pas peur de dire ce qu’il pense de Clash of the Titans (Le choc des Titans). «Pour ce qui est des films en 3D, j’ai joué dans le plus acclamé et le plus conspué», déclare-t-il en faisant allusion au méga-succès Avatar et au premier Titans, qui, bien que descendu en flammes par la critique, connaît aujourd’hui une suite. Dans Wrath of the Titans (La colère des titans), l’acteur joue toujours le rôle du demi-dieu Persée, qui tente cette fois de sauver son père, Zeus (Liam Neeson), des machinations du diabolique Hadès (Ralph Fiennes) et du dieu de la guerre, Mars (Edgar Ramirez). S’il nous assure que ce nouveau film est bien meilleur que le premier, il nous confie aussi qu’il ne veut pas être considéré comme un «acteur pissou».

Pourquoi les gens s’intéressent-ils tant aux Grecs en ce moment?
Je crois que c’est parce que les Grecs traitent de grandes questions comme le destin et la responsabilité, ainsi que de valeurs familiales. Voilà pourquoi on s’intéresse aux mythes, mais aussi à Shakespeare et à ces grandes histoires folkloriques qui ont survécu : cela nous parle encore.

Avez-vous aimé retravailler avec la technique de l’imagerie générée par ordinateur, alors que les effets spéciaux sont autrement plus complexes dans cette suite que dans Clash of the Titans?
Plusieurs des explosions qu’on y voit sont réelles, ce qui fait qu’il a fallu composer avec plein de petites choses sur le plan pratique. Et puis, au début, nous avons davantage convié les gars des effets spéciaux sur le plateau avant de nous dire que nous n’allions pas nous laisser dicter notre travail par les effets spéciaux. Mais il est nécessaire de bien fonctionner en équipe parce que ces effets peuvent être ajoutés cinq ou six mois plus tard. Nous avons voulu tourner avec ce dont nous disposions, puis leur laisser apporter leur contribution, plutôt que l’inverse. Je pense qu’en fin de compte, une telle approche a aidé parce qu’elle a permis une réelle collaboration. L’interaction entre nous et les gars des effets spéciaux est ainsi devenue plus organique.

La réception critique du premier Titans n’a pas été très bonne. Vous êtes-vous préparé différemment pour cette suite?
J’ai dit assez clairement ce que je pensais du premier long métrage et de ce que j’y ai fait. Aucune de mes déclarations ne visait à rabaisser le film. Il s’agissait simplement de moi, parce que j’estime qu’il est de ma responsabilité d’essayer de créer un personnage plutôt que d’être un simple canal par où passe l’action. Je crois qu’en arrivant avec une dynamique différente et en traitant d’une question comme la responsabilité dans cette famille assez dysfonctionnelle de dieux vivant dans un monde de monstres, eh bien, je crois qu’on revient à ce genre d’interrogation qui touche la composition des personnages. Avec la mythologie grecque, il ne s’agit pas de leçon d’histoire. Je ne l’ai jamais vue comme ça.

Vous êtes-vous blessé durant le tournage?
Je n’aime pas trop parler de ça. J’ai des copains qui jouent au rugby, alors ils pourraient croire que je suis un acteur pissou; donc, si je me fais mal, je ne le dirai pas. J’ai bien eu quelques bleus, mais c’est normal dans ce type de film. Ça arrive quand on se donne à fond en jouant des scènes d’action bizarres où on doit se battre contre un gars qui  porte un costume vert.

N’y a-t-il pas trop de 3D en ce moment? Comment peut-on convaincre les cinéphiles de débourser un supplément pour voir ce genre de production?
Il suffit de faire un bon film. Pour ce qui est de la 3D, j’ai joué dans le film le plus acclamé, mais aussi dans le plus conspué. Jim [Cameron] m’a enfoncé la 3D dans la tête – sa complexité, la manière de l’utiliser, etc. Par conséquent, une des premières choses dont j’ai discuté avec le réalisateur Jonathan Liebesman, ç’a été la manière dont il allait procéder. Je lui ai demandé s’il allait tourner directement en 3D. Puis, s’il comptait avoir sur le plateau un gars pour la stéréoscopie dans le cas où il procéderait à une conversion. Tout ça parce que je ne voulais pas assumer tout le foutu poids de la chose dans un contexte de 3D, où l’acteur est maître de si peu de choses.

Wrath of the Titans
En salle dès vendredi

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