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Californication: le retour de l’enfant terrible

Photo: Showtime

Dernier tour de piste annoncé du côté de Californication qui a amorcé, plus tôt en avril, sa septième et dernière saison sur les ondes de Showtime (ou The Movie Network au Canada, les samedis soir).

Malgré des saisons moins intéressantes que d’autres, les deux dernières en particulier, Californication demeure un plaisir renouvelé chaque printemps en provenance de Showtime et représente, dans toute son irrévérence, une niche particulière pour les amateurs d’humour plus grivois, disons-le ainsi.

David Duchovny, à des années lumières de son Mulder de la série culte X-Files, charme très rapidement et sa prestance lui offre un énorme capital de sympathie, malgré ses frasques peu reluisantes.

Je suis la série depuis sa première saison avec un enthousiasme avoué. C’est, à mon avis, un modèle d’humour qui demeurera pertinent pour de longues années en télé. Weeds, un autre succès retentissant de la chaîne Showtime, avait pavé la voie au préalable avec son humour tabou et sa morale aléatoire. Californication est une continuité de cette expérience de Showtime avec des sujets moins abordés et, surtout, moins accessibles.

Le cocktail d’usage est au rendez-vous pour cette ultime saison avec du sexe, encore du sexe, de l’alcool, des drogues et une langue acide et ponctuée de malaise.

Les habitués y retrouveront une vieille pantoufle confortable. Pour les curieux, je suggère plutôt un retour au début de la série pour ensuite la consommer abusivement dans son intégralité lors de longues séances marathoniennes.

En prime, la série donne drôlement envie d’écrire. Du moins, quand cette envie est doublée d’une paresse permanente.

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BONUS : Petit avant-goût de la dernière saison.

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