Peter Peter, en attendant l’arc-en-ciel
Il n’y avait pas d’arc-en-ciel pendant le spectacle de Peter Peter mercredi aux FrancoFolies, mais c’était tout comme. Avec les nuages gris foncé encore là au début de la soirée et le soleil qui se pointait malgré tout le bout du nez, on y croyait. Surtout que ça aurait été parfait, avec le style mélancolique mais pas complètement sans espoir du jeune auteur-compositeur-interprète québécois.
Peter Peter, qui n’avait pas joué à Montréal depuis 6 mois et demi, a interprété 11 chansons, accompagné de 4 musiciens. La plupart d’entre-elles provenaient de son dernier album, Une version améliorée de la tristesse, mais on a aussi pu y entendre, entre autres, Tergiverse (qu’il interprète avec Cœur de Pirate sur l’album).
Avec la fragilité certaine qui transparait dans ses chansons, Peter Peter en a dédié quelques-unes à des filles, toutes différentes. Celle-ci à une certaine Ingrid, celle-là à «une fille de Montréal». Le tout se terminant avec Les chemins étoilés, assis sur le rebord de la scène.
Cinquante petites minutes de pop éthérée aux accents de saxo qui ont paru bien courtes après une si longue absence hors de la métropole.