Culture
13:02 10 mai 2016 | mise à jour le: 10 mai 2016 à 17:46 Temps de lecture: 3 minutes

Magalie Lépine-Blondeau et Vincent-Guillaume Otis dans la nouvelle série de Luc Dionne

Magalie Lépine-Blondeau et Vincent-Guillaume Otis dans la nouvelle série de Luc Dionne
Photo: Radio-Canada

Magalie Lépine-Blondeau (19-2) et Vincent-Guillaume Otis (Série noire) seront Nadine Meilleur et Patrick Bissonnette, les deux enquêteurs autour de qui gravitera District 31, nouvelle série signée Luc Dionne (Omertà) qui prendra l’antenne d’ICI Radio-Canada Télé cet automne.

Gildor Roy (Daniel Chiasson, commandant du poste 31), Patrick Labbé (le lieutenant-détective Laurent Cloutier), Hélène Florent (Isabelle Roy, sergent-détective de la section des délits familiaux et des crimes sexuels), Sébastien Delorme (Stéphane Pouliot, sergent-détective affecté au crime organisé), Pascale Montpetit (la procureure Sonia Blanchard), Michel Charrette (le sergent-détective Bruno Gagné) et Cynthia Wu-Maheux (Da-Xia Bernard, analyste sénior à la section des renseignements criminels) et Jean Bisaillon (le journaliste Jeff Boudreault) seront aussi à la distribution.

Cette quotidienne produite par Aetios (la boîte de Fabienne Larouche), qui remplacera 30 vies, troquera donc l’univers scolaire pour celui de l’équipe d’enquêteurs du fictif poste 31. «Il y a déjà eu des séries dépeignant la réalité des agents de la police, j’avais donc envie d’aller vers les enquêteurs», explique Luc Dionne, dont les personnages seront confrontés aussi bien à des homicides et à des crimes sexuels qu’à des fraudes économiques et à des règlements de compte. «Toutes sortes de choses se passeront, qui ne seront pas nécessairement toujours heavy», précise l’auteur.

Contrairement à 30 vies, dans laquelle les intrigues s’échelonnaient sur une période de 4 à 8 épisodes, la formule de District 31 sera plus éclatée, puisque les enquêtes ne peuvent pas toujours être résolues en un laps de temps défini.

Selon Dionne, un habitué des séries qui se déroulent dans le monde criminel, les quotidiennes permettent d’aller plus en profondeur dans le sujet qu’elles abordent et permettent de provoquer la discussion : «C’est fait pour réfléchir, pour comprendre que tout n’est pas noir et blanc», dit-il. Par exemple, il compte montrer certaines réalités du travail d’enquêteur et rappeler que ce n’est pas si facile de faire arrêter quelqu’un : «Ce n’est pas parce que les policiers pensent avoir une preuve que ça veut dire que d’un point de vue judiciaire, ça va fonctionner. C’est ça qui m’intéressait. Le quotidien de ces gens me passionne.»

«À la fin de la saison, on va mieux comprendre les rouages de ce milieu», ajoute Fabienne Larouche.

La série fera bien sûr des incursions du côté de la vie privée des personnages, mais Dionne, qui a souvent côtoyé des enquêteurs, rappelle que ceux-ci «décrochent rarement, leur travail les habite».

Le tournage débutera le 18 juillet. Les 120 épisodes de la première année de District 31 seront diffusés à ICI Radio-Canada Télé du lundi au jeudi à 19h, cet automne et cet hiver.

Articles similaires