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Les PME relativement pessimistes

Malgré le taux de change, qui commence à perturber l’économie, et  le fait que le niveau des prix à la consommation subit de forts changements, l’optimiste des PME est en légère progression par rapport à la semaine dernière étant donné que les principaux marchés financiers montrent des signes de stabilité accrue au Canada et à l’international. C’est du moins ce qu’a permis de constater la cinquième mise à jour du Baromètre des affaires pour la semaine du 3 novembre.

Bien que toute amélioration de l’indice doive être perçue de manière positive, «il est encore prématuré d’affirmer si nous sommes arrivés à un véritable tournant dans la mesure où le degré d’incertitude reste élevé», a fait remarquer Simon Prévost, vice-président de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI).

Selon lui, la faiblesse de l’indice Baromètre, qui est tout de même passé de 86,9 à 89,8, creusant l’écart avec le creux record de 85,2 enregistré à la mi-1990, a tout à voir avec l’incertitude qui plane sur l’économie du pays. «À l’évidence, les mauvaises nouvelles qui continuent de circuler dans les marchés internationaux ont ébranlé sérieusement les plans d’exploitation des PME», affirmait-il par voie de communiqué la semaine dernière.

Dynamisme en baisse
Ce pessimisme chez les dirigeants de petites et moyennes entreprises se traduit par un marché de l’emploi moins dynamique. En effet, seulement 20 % d’entre eux prévoient augmenter le nombre d’emploi à temps plein dans la prochaine année, tandis qu’un autre 19 % songent à les réduire.  L’accès au crédit et la performance annuelle sont deux autres facteurs qui affectent le moral des dirigeants.    

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