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Beaucoup de places en informatique

L’infor­mati­que est à nouveau un secteur fort du marché de l’emploi en 2008, selon une ré­cente enquête des Édi­tions Jobboom sur le place­ment des diplômés.

Le Collège de Rosemont, par exemple, a reçu cette an­née 285 offres d’emploi pour ses 23 diplômés en Tech­niques de l’informati­que. Les 11 diplômés de ce pro­gramme au Cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu ont, pour leur part, pu con­sulter 35 propositions.

Au printemps 2008, l’Uni­ver­sité du Québec à Trois-Ri­vières n’avait que 10 ba­che­liers en informati­que à pro­poser aux em­ployeurs qui lui ont soumis 87 offres. Le HEC Mont­réal a pour sa part re­çu 438 offres d’emploi pour les 104 finissants de 2007-2008 du baccalauréat en tech­nologies de l’information qui s’étaient inscrits au service de placement.

«L’informatique est au 21e siè­cle ce que la mécani­que fut au 20e : on ne peut plus s’en passer, in­di­que Pa­tri­cia Richard, directri­ce des con­tenus pour Job­boom.com. Mais l’éclatement de la bulle tech­nologique avait causé une baisse des inscriptions dans le do­mai­ne. Or, le secteur de l’infor­matique est en croissan­ce, c’est pourquoi les em­plois se multiplient. De plus, il s’agit de com­péten­ces recherchées dans à peu près tous les autres secteurs.»
 
Le boom de l’environnement

L’enquête révèle aussi que plusieurs entreprises créent de nou­veaux postes pour les di­plômés des program­mes uni­versitaires liés à l’environ­nement.

Ainsi, les titulaires du di­plô­­me d’études supérieures spé­­cialisées (DESS) en écocon­­seil de l’UQAC ont un taux de placement de 100 % de­­puis trois ans. À l’Uni­ver­si­­té de Sherbrooke, les 9 ba­­­­che­liers de 2007 en biolo­gie ont eu le choix parmi 286 of­fres d’emploi. La mê­me an­née, les 15 sortants en éco­logie ont reçu 301 of­fres. Et en 2008, les finissants n’ont même pas pu satisfai­re toutes les offres de stage.

D’autres secteurs d’emploi ont un criant besoin de main-d’Å“uvre qualifiée, et ce, malgré d’importantes va­gues de mises à pied rappor­tées par les médias.

C’est le cas, par exemple, dans l’industrie manufactu­riè­re. À eux seuls, les 91 fi­nis­sants de 2008 en Génie de la production automatisée ont pu consulter quel­que 420 offres d’emploi dans leur domaine. Moins nom­breux, les 12 diplômés en Génie des opérations et de la logistique ont tous été em­bauchés par les em­ployeurs qui les avaient ac­cueil­lis en stage.
Bien que le secteur de l’aérospatiale vive des temps plus difficiles, la de­man­de de diplômés est très forte dans ce secteur.    

En 2008, l’École des métiers de l’aérospatiale de Montréal a placé sans problème ses 125 diplômés du DEP Techniques d’usinage; les dirigeants de cet établissement d’enseignement considèrent même qu’il y aurait eu du travail pour 200 personnes.

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