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La relance du Grand Montréal se profile, mais la tâche est «colossale»

Prévenir la fermeture de commerces, attirer des employés au centre-ville, développer l’Est de Montréal: plusieurs pistes de solutions sont sur la table pour assurer la relance économique de la région métropolitaine. Une tâche qui s’annonce «colossale».

La Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) a présenté vendredi un «plan synthèse», de 147 pages, qui détaille une série d’actions à prendre pour contribuer à la relance économique du Grand Montréal.

Ce rapport s’inscrit dans le mouvement «Relançons MTL». Chapeauté par la CCMM, ce projet a permis de réaliser depuis septembre dernier 11 plans d’action pour répondre aux enjeux auxquels font face autant de secteurs de l’économie montréalaise dans le contexte de la pandémie.

La longueur du document témoigne de l’ampleur de la tâche, qui est «colossale», a prévenu vendredi matin le président et chef de la direction de la CCMM, Michel Leblanc. Ce dernier a animé une conférence virtuelle en compagnie de la ministre fédérale responsable du Développement économique, Mélanie Joly, de son homologue à Québec, Pierre Fitzgibbon, et de la mairesse de Montréal, Valérie Plante.

Le centre-ville au coeur de la relance

Les commerces de détail se retrouvent dans une situation fragile, en particulier au centre-ville de Montréal. La CCMM constate notamment, dans ce nouveau rapport, que 5 à 10% des employés travaillent à partir des tours à bureaux du centre-ville.

En parallèle, le magasinage sur la rue Sainte-Catherine a chuté de 76%, ce qui en fait «la grande artère commerciale la plus touchée au pays» par la pandémie. Et le retour de cet achalandage «est incertain, notamment à cause du commerce en ligne».

Afin de prévenir une hécatombe au centre-ville, la CCMM presse notamment les entreprises à inciter leurs employés à retourner travaille au centre-ville «le plus vite possible», une demande qui s’applique aussi au gouvernement Legault et à la Ville, qui emploient des milliers d’employés dans le secteur. La Chambre réclame d’autre part des mesures d’aide financière pour les commerces et les entreprises qui écopent de la crise.

Mercredi, en séance du comité exécutif, Valérie Plante a d’ailleurs pressé Québec d’offrir plus de subventions, notamment aux restaurants et aux bars, qui ne peuvent toujours pas accueillir des clients en raison de la pandémie. Actuellement, le gouvernement Legault offre surtout des prêts aux entreprises dans le besoin.

«L’aide des paliers [de gouvernement] a été très aidante, mais c’est sûr que l’endettement commence à être lourd», a-t-elle réitéré vendredi, en référence aux commerces de la métropole.

De nouveaux programmes d’aide

Vendredi, Pierre Fitzgibbon a promis que Québec n’hésitera pas à sortir le chéquier pour offrir d’autres mesures d’aide aux entrepreneurs, à un mois du dépôt de son prochain budget.

«La priorité, c’est la relance économique. Après, on pourra penser à l’équilibre budgétaire», a-t-il laissé tomber, promettant de nouveaux programmes d’aide pour différents secteurs «dans les prochaines semaines».

Mélanie Joly a pour sa part rappelé les subventions qu’Ottawa a mises en place dans le contexte de la crise sanitaire pour aider les commerces à payer leur loyer commercial et le salaire de leurs employés. Bien que celles-ci aient connu un franc succès, notamment auprès du milieu touristique, plusieurs entreprises ignorent encore quels sont les programmes qui s’offrent à elles, se désole la ministre. Elle estime donc qu’il faudrait mieux sensibiliser les commerçants aux ressources d’aide à leur disposition.

«Ça va permettre essentiellement d’éviter qu’on ait des commerces placardés au centre-ville de Montréal.» -Mélanie Joly, ministre fédérale du Développement économique

D’autre part, Mme Joly a par ailleurs évoqué des investissements à venir prochainement, de la part du fédéral, pour aider le Partenariat du Quartier des spectacles à animer le centre-ville.

«Il faut soutenir les infrastructures au centre-ville, mais aussi l’animation. Quand on soutient l’animation au centre-ville, on soutient les secteurs touristique et culturel, qui sont les secteurs les plus affectés présentement», a ajouté la ministre.

Joint par Métro, le cabinet de Mme Joly a confirmé qu’une annonce aura lieu «sous peu», sans pouvoir offrir plus de détails.

Miser sur l’Est et le transport en commun

La CCMM recommande en outre, dans son rapport, de miser sur le développement de l’Est de Montréal pour en faire une zone où seraient développés des véhicules verts. Québec pourrait aussi miser sur ce secteur pour le développement de la filière des batteries au lithium.

Mme Plante a d’ailleurs rappelé que la Ville a entamé ses efforts en matière de décontamination de terrains dans l’Est de Montréal. «Mais la clé, c’est le transport», a ajouté la mairesse, qui voit donc d’un bon oeil le prolongement de la ligne bleue du métro jusqu’à Anjou, dans une perspective de développement économique du secteur.

Plus à l’ouest, la possibilité qu’une station du Réseau express métropolitain ne puisse pas voir le jour à l’aéroport Montréal-Trudeau, faute de moyens financiers, soulève plusieurs inquiétudes, a rappelé Michel Leblanc. La ministre Joly s’est toutefois voulue rassurante sur ce point.

«On est en conversation et on va vouloir régler le dossier parce que c’est important qu’il y ait une station du REM à l’aéroport», a-t-elle dit.

Prévenir une pénurie de main-d’oeuvre

D’autre part, la Chambre prévient qu’une pénurie de main-d’oeuvre pourrait de nouveau frapper la métropole après la pandémie. Une situation qui pourrait notamment affecter le milieu de la construction et celui des nouvelles technologies. «Est-ce qu’on retourne dans une pénurie dans tous les secteurs [après la pandémie]? C’est très possible», a lancé M. Leblanc. 

Pour prévenir une telle situation, la CCMM recommande des assouplissements en matière d’immigration afin de faciliter le recrutement d’employés à l’étranger.

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Aide aux commerces: Montréal rendra le stationnement gratuit la fin de semaine

À l’approche du temps des Fêtes, une période cruciale pour les commerces de la métropole, la Ville de Montréal annonce ce jeudi un plan d’aide de 6 M$, qui prévoit notamment de rendre le stationnement sur rue gratuit la fin de semaine pendant un mois et demi.

Ainsi, tous les espaces de stationnement tarifés sur rue seront gratuits chaque weekend, du 14 novembre au 31 décembre, partout dans la ville.

Cette mesure, qui s’appliquera à environ 18 000 places de stationnement à Montréal, dont 7500 au centre-ville, devrait faire perdre environ 1,7 M$ en revenus de parcomètres à la Ville.

«C’est très positif parce que ça va aider les clients à se rendre au centre-ville et à s’y stationner», a réagi à Métro le directeur général de la Société de développement commercial (SDC) Montréal centre-ville, Émile Roux. La semaine dernière, un sondage mené par cette SDC montrait d’ailleurs que les automobilistes ont été les plus grands consommateurs sur la rue Sainte-Catherine Ouest, cet été.

Une mesure temporaire?

La mairesse de Montréal, Valérie Plante, s’est montrée évasive vendredi quant à la possibilité de prolonger cette initiative au-delà du 31 décembre, voire de la rendre permanente.

«Il y a des études qui laissent penser que des stationnements gratuits, ça règle tout. Il y a une espèce de penser magique. Ce n’est pas nécessairement le cas, mais peut-être que oui. Donc, on va prendre le temps  d’aller chercher l’information pour mieux comprendre les comportements des consommateurs et les impacts que cela a sur les commerces», a indiqué Mme Plante, lors d’une conférence à l’hôtel de ville jeudi avant-midi.

Pour le chef de l’opposition officielle, Lionel Perez, cette décision de l’administration Plante «est un aveu d’échec».

«Pendant des années, ils ont supprimé des centaines d’espaces de stationnement avec la prétention que ça n’affecterait pas les commerçants […] Et là, aujourd’hui, elle dit qu’elle va rendre le stationnement gratuit pour aider les commerçants», ironise-t-il, en entrevue à Métro.

L’élu d’Ensemble Montréal croit par ailleurs que la Ville «aurait la marge de manoeuvre» pour conserver les espaces de stationnement gratuits «au-delà du Temps des Fêtes». Il rappelle que la Ville a reçu récemment un montant de plus de 263 M$ de la part de Québec pour l’aider à faire face à la pandémie.

Les fonds qui permettront de financer l’ensemble du plan annoncé jeudi proviennent d’ailleurs de Québec, via l’entente Réflexe Montréal.

Heures d’ouverture prolongées

Le Ville prolongera aussi les heures d’ouverture des détaillants de la métropole, là aussi du 14 novembre au 31 décembre. Ils pourront ainsi rester ouverts jusqu’à 22h la fin de semaine et jusqu’à 19h, du  lundi au vendredi. Puisque les commerces du centre-ville disposent déjà d’une telle flexibilité depuis quelques années, cette mesure bénéficiera essentiellement aux établissements situés ailleurs dans la métropole.

«On va être capable d’avoir une plage horaire beaucoup plus grande pour répartir la clientèle», a souligné le président de l’Association des SDC de Montréal, Billy Walsh, présents aux côtés de Mme Plante jeudi. Il voit donc là une manière «d’atténuer la courbe» dans le contexte de la lutte contre le coronavirus.

«Si on n’aide pas les commerçants pendant le temps des fêtes, certains ne passeront pas au travers.» -Valérie Plante, mairesse de Montréal

Aménagements hivernaux

La Ville financera aussi la tenue d’animation et la mise en place d’aménagements adaptés à l’hiver au centre-ville. Il pourrait s’agir, par exemple, de nouvelles places publiques ou de tronçons de rue réservés aux piétons.

«On veut que ça soit les arrondissements et les sociétés de développement commercial nous fassent des propositions», a précisé la mairesse. Cette dernière a d’ailleurs pu confirmer que le tronçon de la rue Sainte-Catherine Ouest situé devant le Complexe Desjardins demeurera réserver aux piétons cet hiver, à la demande notamment du Partenariat du Quartier des spectacles et de la SDC Montréal centre-ville.

«Nous sommes convaincus que cela va contribuer à attirer des visiteurs au centre-ville de Montréal», a affirmé Mme Plante.

Aide financière

La Ville ajoute aussi 1,5 M$ à un fonds de PME MTL dédié à aider les commerces à entamer leur virage numérique ou à adapter leur établissement aux mesures sanitaires mises en place par les autorités publiques.

«Le message qu’on envoie aujourd’hui, c’est que les artères seront ouvertes pendant le temps des Fêtes et que ça se fera dans le respect des règles sanitaires», estime Émile Roux.

Les mois de novembre et de décembre sont cruciaux pour les commerces de la métropole. Pendant ces deux mois, ils réalisent en moyenne près de 20% de leurs revenus annuels, selon des données de la Ville.

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Crise du coronavirus: des trucs pour économiser au quotidien

La crise sanitaire liée au coronavirus qui sévit actuellement nuit à bien des gens et l’une des principales conséquences liées au confinement est l’appauvrissement de la population. Plusieurs ont perdu leur emploi, d’autres ont vu leurs heures de travail et leur salaire réduits… et les perspectives à court et à moyen termes ne sont pas réjouissantes. Alors, comment économiser et s’en sortir financièrement?

Le couponnage

À une époque (pas si lointaine d’ailleurs), on trouvait des coupons rabais à découper dans les circulaires d’épiceries. Cela permettait aux consommateurs de réaliser des économies sur ses achats d’aliments, de produits de beauté et de nettoyage. Même si cette façon d’économiser s’est transformée avec le temps, le couponnage existe encore, et il peut faire économiser gros. Il suffit d’ouvrir l’œil pour les repérer!

Où trouver des coupons rabais en 2020 pour économiser?

Dans le Publisac

Chaque semaine, on y trouve des coupons pour une vaste game de produits à usage quotidien, comme des aliments, des produits nettoyants et des articles pour la maison et la famille. À éplucher de A à Z pour dénicher des aubaines avantageuses!

En ligne

Il est aussi possible de naviguer sur la Toile pour dénicher des coupons rabais à imprimer ou à télécharger via une application mobile. On y trouve aussi des rabais offerts sous forme de codes promotionnels à inscrire sur le site du détaillant au moment de faire son paiement en ligne. Voici une liste des sites les plus courus pour repérer les meilleurs rabais:

Remise en argent sur l’achat en ligne

Cette nouvelle façon d’économiser sur ses achats rejoint beaucoup les amateurs du magasinage en ligne. Le principe est simple: le consommateur s’inscrit gratuitement sur un site spécialisé dans les remises en argent comme Amikash. Il accède alors aux sites Internet des détaillants partenaires pour effectuer ses achats.

Des remises en argent lui sont ensuite envoyées par la poste sous forme de chèque.

L’expérience de magasinage en ligne n’est presque pas changée; l’acheteur magasine sur les sites de ses détaillants préférés et les prix sont les mêmes. La seule différence est qu’il doit se rendre sur le site spécialisé dans les remises en argent avant. Un petit détour qui vaut la peine, car les remises monétaires varient de 1 à 35%. Et les détaillants affiliés sont variés; des entreprises locales comme nationales de différents secteurs: beauté, vêtement, sport, voyage, électronique, alimentaire, etc.

Certains sites proposent des remises en argent en échange d’une photo d’un reçu d’épicerie via leur application mobile. D’autres offrent des programmes de points récompenses et envoient des échantillons gratuits et des cartes-cadeaux par la poste. Les façons d’économiser sont aussi variées qu’intéressantes!

Les sites Web de remise en argent sur achats les plus populaires pour économiser

Circulaires numériques

Repérer les spéciaux dans les circulaires de magasins a toujours été une bonne façon de réaliser des économies. Grâce à l’ère numérique, cette méthode a été bonifiée et propose aux consommateurs des options de repérage automatique. Plutôt que d’éplucher les sites des magasins un à un à la recherche des meilleures offres, il suffit de se rendre sur un site qui héberge l’ensemble des circulaires. De plus, il est possible d’affiner sa recherche afin de trouver l’endroit où l’article désiré est le moins cher. Vous cherchez du papier hygiénique? Tapez-le dans votre recherche et les circulaires où il est en spécial vont apparaître!

Les meilleurs sites de circulaires pour économiser

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Coronavirus: le Conseil du patronat du Québec propose trois axes d’intervention pour les entreprises

Face à la pandémie de la COVID-19, le Conseil du patronat du Québec (CPQ) suggère aux entreprises trois axes d’intervention : la santé-sécurité du milieu de travail, la non-exposition des employés et des clients à la contamination et la continuité des opérations.

Pour Yves-Thomas Dorval, président et chef de la direction du CPQ, la première responsabilité de l’entreprise face au COVID-19 est d’assurer la santé-sécurité du milieu de travail des employés en suivant les recommandations de la Direction de la santé publique.

«On doit appliquer les directives d’isolement aux employés qui reviennent de l’étranger et à ceux qui ont des symptômes. On doit aussi éviter de tenir des activités qui mettent en contact le personnel avec une source possible de contamination. Il faut agir de manière responsable», indique-t-il.

M. Dorval encourage d’ailleurs les propriétaires et les gestionnaires d’entreprises de toutes les tailles à consulter les plateformes des gouvernements du Canada et du Québec pour trouver des informations détaillées aux questions des cadres et des employés. Dans cet optique, le CPQ a créé une section COVID-19 sur son site cpq.qc.ca afin d’accompagner ses membres dans la gestion de la crise. Mis à jour quotidiennement, les employeurs y trouveront des divers renseignements utiles.

Afin de ne pas exposer leurs clients et leurs employés à une source de contamination, les entreprises doivent communiquer les meilleurs pratiques à leur personnel et les encourager, lorsque cela est possible, à opter pour le télétravail, les visioconférences, et les discussions téléphoniques avec les clients et les fournisseurs. «Les fournisseurs de technologies de l’information jouent un rôle important dans ce contexte».

La gestion des employés infectés est un point important que l’on soit une petite ou une grande organisation. Dans ce cas, M. Dorval invite les employeurs à contacter la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNECSST).

Continuité de services

L’élaboration et la mise en place d’un plan de continuité de service est un élément crucial afin que l’entreprise, qu’elle soit privée, communautaire ou coopérative, poursuive ses opérations et son offre de biens ou de services.

«Pour assurer la continuité, il faut identifier les activités essentielles, assurer les priorités visant certaines opérations, gérer les absences et la répartition du personnel en poste, sécuriser l’apport des fournisseurs ainsi que l’accès aux marchés. On peut étudier de possibles partenariats avec d’autres entreprises que ce soit pour assurer un apport de personnel d’appoint ou pour de la sous-traitance», explique le président et chef de la direction du CPQ,

L’établissement du plan de continuité fournit l’occasion de regarder comment l’entreprise pourrait contribuer à soulager les problèmes de sa clientèle. «Par exemple, en ce qui touche à la circulation des produits sur ses tablettes ou à la fourniture de services bien adaptés à la situation».

Pour des mesures simples et adéquates

L’organisme patronal insiste pour que les informations puissent être facilement relayées aux 70 000 employeurs en lien avec le CPQ.

Par ailleurs, des mesures adéquates de soutien au revenu contribueront à assurer que les employés infectés ou de retour de voyage respectent la quarantaine. Les gouvernements devraient aussi favoriser le rappel des nouveaux retraités, mais sans pénalisation fiscale ou réglementaire pour les retraités ou leur employeur.

La simplicité des demandes d’aide ainsi qu’un court délai de mise en place et de traitement sont aussi des éléments que l’organisme privilégie tant pour les mesures d’aide aux travailleurs que pour celles destinées aux entreprises.

M. Dorval croit qu’une réduction de la taxe sur la masse salariale pourrait être une bonne mesure durant la crise. «Dans les conditions de prêts de soutien aux entreprises affectées, les gouvernements doivent faire attention à ne pas favoriser l’endettement de celles-ci.»

Travailleurs saisonniers : qu’arrivera-t-il?

Le printemps est à nos portes et les activités reprendront dans les milieux de l’agriculture et des pêcheries.

La question des travailleurs saisonniers se pose pleinement avec la fermeture des frontières aux personnes en provenance d’autres endroits que de l’Amérique du Nord. Une préoccupation que se partagent l’Union des producteurs agricoles et le Conseil du patronat.

«Il ne doit pas y avoir de délai indu dans le traitement des demandes des agriculteurs, car il faut prévoir la mise en quarantaine des travailleurs saisonniers à leur arrivée. Cela prend des dispositions spéciales pour les travailleurs saisonniers. La prolongation des contrats des travailleurs étrangers qui sont en fin d’engagement et qui sont encore au Canada doit être aussi envisagée».

 

 

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