Week-end de soldes à la Braderie
S’il fut un temps où il fallait se précipiter à l’ouverture de la Grande Braderie de mode québécoise pour faire des trouvailles, «ce n’est plus vrai aujourd’hui», m’a déjà confié la designer Anne de Shalla, qui organise l’événement. J’ai pu le constater de visu jeudi après-midi: les quelque 130 griffes sur place disposaient encore de très belles pièces, et ce, dans plusieurs tailles.
Pour profiter au maximum de l’expérience Braderie, mieux vaut quand même user de stratégie, à moins que les bains de foule vous plaisent particulièrement! Après tout, pas moins de 30 000 passionnés de mode d’ici sont attendus d’ici à dimanche.
Mes trucs? Les voici en rafale. Le jeudi et le vendredi matin, les nouvelles mamans en congé de maternité se bousculent au portillon. Une poussette, ça prend de la place. Imaginez-en des dizaines à la queue leu-leu dans un espace confiné comme celui de la salle de bal du Marché Bonsecours… Puis, le midi, c’est au tour des gens qui travaillent à proximité de faire un saut durant leur heure de lunch. L’idéal, c’est donc de s’y rendre entre 14 h et 16 h, ou encore de profiter de l’accalmie relative du samedi ou du dimanche matin, pendant que les autres font la grasse matinée. Ah! Et le plus merveilleux, c’est que ça reste d’actualité pour la prochaine Braderie, qui aura lieu en octobre.
Et même si les designers y offrent généralement leurs collections passées à rabais, mon œil aiguisé a quand même repéré quelques tendances qui sont toujours présentes ce printemps. En voici la preuve:




