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Voyage dans le temps avec Jade Jagger

Marcella Mravec - Metro World News à Stockholm

À l’aube de la quarantaine, la designer et mannequin anglaise parle de son style passé, présent et futur.

Jeune, quel était votre vêtement préféré?
J’affectionnais particulièrement ces shorts de sport des années 1970 vous savez, ceux qu’on mettait pour courir. Je me souviens les avoir portés!

Adolescente, de quoi aviez-vous l’air?
J’avais une de ces coupes de cheveux très années 1980, très crêpée. Nous portions beaucoup de couleurs vives. C’était une époque où la musique comptait beaucoup, où le hip-hop allait émerger, où nous faisions du patin à roulettes et ce genre de choses.   

Comment décririez-vous votre style actuel?
Le confort est indissociable de mon style. J’aime porter des vêtements amples coupés dans de belles matières. Des pièces informelles, mais que je peux facilement rendre plus chic avec quelques accessoires. Je fabrique moi-même beaucoup de bijoux. Il m’arrive toutefois de passer par différents styles et, parfois, je me sens plus sévère.

Quelle est la pire chose qu’on puisse porter?
Quand, parfois, les gens essaient d’en faire trop, je trouve que ça passe mal. Ou quand c’est trop serré. Ou quand c’est trop suggestif; je trouve que ça fait vulgaire. On peut être sexy sans vulgarité.

Qui est votre icône de style?
J’aime beaucoup Marchesa Luisa Casati, surtout dans les peintures qui la montrent comme une excentrique. J’aime ce qu’elle représente : le style et l’équilibre.

Qu’est-ce que vous rêveriez de posséder si vous en aviez les moyens?
Parfois, j’aimerais pouvoir me payer un avion privé pour pouvoir voyager sans passer par un aéroport.

Que portez-vous pour faire sensation?
Les chaussures sont très importantes. Je porte des talons plats la plupart du temps, mais quand je veux faire changement, je sors mes pompes. J’adore les chaussures! Les talons hauts sont vraiment réservés aux occasions spéciales.

Quand viendra le moment, comment voulez-vous être vêtue pour votre enterrement?
Du blanc, probablement quelque chose de simple. J’ai songé à quelques scénarios différents. Quand je vivais à Ibiza, je voulais être enterrée dans mon jardin. Mais quand j’y pense maintenant, je préférerais être incinérée et que mes cendres y soient dispersées.

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