Tenues électrisantes pour tout-petits branchés
La jeune griffe Electrik Kidz n’a pas un an, mais elle a déjà séduit les nouveaux parents montréalais avec ses coloris audacieux, son graphisme urbain et ses revendications écolos. Au diapason avec la techno, elle vient d’ouvrir sa boutique en ligne. Entretien avec la designer Ariane St-Pierre Cyr.
Exit, couleurs pastel, petits oursons et étiquettes «made in China». Ariane St-Pierre Cyr a voulu faire différent en fondant Electrik Kidz. Tout a commencé avec la naissance de Maurice en 2009. «Il bavait comme un saint-bernard quand il faisait ses dents, alors j’ai commencé à lui fabriquer des bandanas à partir de retailles de tissu pour remplacer les bavettes», raconte la jeune maman.
Très vite, elle se rend compte du potentiel commercial de son hobby. C’est ainsi qu’en octobre 2010, les premiers bandanas signés Electrik Kidz font leur entrée en boutique. Le petit plus? Ils sont fabriqués localement à partir de retailles de coton bio – récupérées principalement chez New k. Industry, une marque (celle de son conjoint, à vrai dire!) qui appuie la cause du commerce équitable – et sont munis d’un attache-suce.
Ariane St-Pierre Cyr l’avoue : elle voulait faire plus que de simples vêtements. «Le premier but de la marque était de faire des vêtements interactifs, intelligents, des vêtements qui ont une utilisation secondaire.»
D’ailleurs, la designer promet une foule de nouveautés pour l’automne prochain, comme une doudou dont les imprimés brillent dans le noir ou encore un t-shirt qu’on peut transformer en peluche une fois qu’il est devenu trop petit. En attendant, on pourra toujours faire du lèche-vitrine, voire se laisser tenter par un pyjama ou deux, sur le site transactionnel de la marque, en ligne depuis peu.
En ligne
Plus besoin de se rendre dans l’un des 40 points de vente pour se procurer les vêtements griffés Electrik Kidz, puisque la marque vient tout juste d’ouvrir une boutique en ligne sur son site web.