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Jacques Régimbal tire sa révérence

Lorsque Jacques Régimbal quittera son bureau de directeur général de la Caisse populaire Desjardins Ahuntsic-Viel le 21 décembre, il quittera pour la retraite. De son propre aveu, diriger la caisse des Ahuntsicois a été le meilleur coup de sa carrière. Le Courrier l’a rencontré afin de parler du développement du quartier, lui qui en a été un témoin privilégié durant douze ans.

À 61 ans, le directeur général, qui a cumulé quarante années de carrière quitte la tête tranquille: «Je suis un des plus vieux directeurs de caisse, ricane-t-il. Je vais prendre du temps pour moi et mes petites-filles.»

De 2000 à 2012, Jacques Régimbal s’est investi à plusieurs niveaux dans l’arrondissement, quartier qu’il dit avoir apprécié dès son arrivée en poste. «J’ai senti un esprit similaire à celui que l’on retrouve en région à Ahuntsic, indique M. Régimbal. C’est un beau milieu et les nombreux intervenants qui y œuvrent sont d’une grande qualité.»

C’est probablement pourquoi le directeur général s’est rapidement impliqué au sein de plusieurs organismes. La CDEC, l’Association des gens d’affaires et la Société de développement commercial de la Promenade Fleury sont du nombre. D’ailleurs à propos de ce dernier organisme, M. Régimbal commente: «Il s’agit d’un SDC en très bonne santé. Les commerces qui y sont en bonne santé et ç’a été gratifiant d’en être le partenaire.»

En dressant le bilan de ces douze années à la barre de la caisse Ahuntsic-Viel, M. Régimbal classe aussi la création du regroupement de marchands de la rue Fleury Ouest et l’essor commercial de l’artère dans les réalisations dont il est fier. «Grâce à la fusion de notre caisse à celle de Saint-André-Apôtre, on a su créer l’impulsion nécessaire, avec le Saint-Urbain pour attirer de nouveaux commerçants. Nous avons été ouverts à leurs demandes en plus d’agir à titre de bailleur de fonds principal», dit-il.

Compression et services aux citoyens

Malgré une fusion entrainant la fermeture de certains points de service dans Ahuntsic, le directeur sortant estime que le processus n’a pas réduit l’offre de service aux membres. «Même que nous avons su nous adapter aux besoins des gens du coin.»

Parmi ces besoins propres à Ahuntsic, M. Régimbal se dit particulièrement fier du lien développé avec le milieu communautaire de l’arrondissement et de la force de la jeunesse.

Au bout de douze ans de service, M. Régimbal se retire avec le sentiment ferme qu’accepter ce poste en 2000 a été «le meilleur move de sa carrière.

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