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Du sang d’ingénieur coule dans les veines de plusieurs élèves du secondaire…

Des bâtonnets de bois, des cure-dents en bois, de la colle blanche et de la soie dentaire, c’est tout ce dont les élèves ont besoin pour réaliser un pont dans le cadre de la compétition «Pont Pop» organisée par l’École de technologie supérieure (ÉTS).

Les œuvres sont évaluées selon différents critères, mais c’est la charge de rupture qui est la plus impressionnante. Les ponts sont en effet soumis à une charge appliquée par un piston hydraulique, et la pression augmente jusqu’à ce que la construction cède dans un fracas de bois, de cris et d’applaudissements.

Le pont Énergie cardio, de l’école secondaire Dorval-Jean-XXIII (Dorval) a supporté une charge de 1716 kilos, méritant la première place et le prix ÉTS pour l’équipe ayant obtenu la meilleure note finale et la mention pour la charge la plus élevée.

Les équipes Funny Pop et Skyfall, de l’école Dalbé-Viau (Lachine) ont terminé 3e et 4e; Nautilus, de Dorval-Jean-XXIII, est 6e et trois équipes de l’école  Monseigneur-Richard (Verdun) sont parmi les 10 premières.

Mentionnons que Richard Sicotte, enseignant à l’école Dorval-Jean-XXIII, a remporté le prix PontPontPetitPataPont des enseignants du secondaire.

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