500 joueurs à l’aréna Francis-Bouillon
Cet événement n’est pas une compétition. Le pointage n’est même pas inscrit au tableau indicateur.
« C’est le plaisir du jeu qui est la priorité de l’activité. Pendant le festival, on présente les jeunes en fermant les lumières et en les suivant à l’aide d’un projecteur. C’est quelque chose de spécial et c’est apprécié », indique le président des JSH, Jean-François Giroux.
Ce rendez-vous permet à des enfants de prendre part à des situations de match, des fois pour la première fois de la saison.
« À cet âge, on met l’accent sur le développement. Ils font que des pratiques. Les jeunes aiment s’amuser. Avoir quelques parties dans l’année est très important pour eux. Ils sont super excités à l’idée du festival », soutient M. Giroux.
Cet événement est une source de financement pour le club de hockey, ce qui permet à l’organisation de maintenir une cotisation basse et de fournir de l’équipement gratuit à ses inscrits, souligne le président.
« Le festival nous permet de rester ouverts, avec notre tournoi du mois de janvier. Sans cela, nous pourrions survivre, mais il faudrait augmenter nos frais », maintient-il.
Plus populaire
Les JSH ont vu leur nombre d’inscrits augmenter de 50 %, passant de 70 jeunes en 2012, à 105 en 2013.
« Nous sommes très satisfaits. Nous avons travaillé très fort dans les camps de jour et dans les garderies pour augmenter nos membres. On ne s’attendait pas à cette hausse, car le ratio d’inscrits diminue de 10 %, par année, au sein des organisations montréalaises de hockey. Nous espérions nous maintenir à 70 joueurs. C’est au-delà de nos attentes », laisse savoir M. Giroux.