Soutenez

« Ça va mal » – Lino Salvo

L’Arctic junior AAA n’arrive pas à se sortir de l’impasse. Après quatre mois, l’équipe repose toujours parmi les cinq dernières positions au classement.

Même le changement d’entraîneur n’a pas aidé le rendement de l’équipe. Depuis l’arrivée de Lino Salvo à la barre de l’Arctic, la formation a eu deux fois plus de défaites que de victoires, dont une série de huit défaites consécutives.

« On a pas les résultats qu’on voudrait. Les gars ne sont plus là. Ils ne jouent pas. On va voir ce qui arrive avec les échanges. On va jouer avec ceux qu’on aura », indique M. Salvo.

Lorsqu’il est questionné sur les raisons des mauvaises performances de son équipe, l’entraîneur-chef hésite. « Il y a eu beaucoup de changements depuis mon arrivé, autant au sein des joueurs et que des entraîneurs. C’est dur à expliquer », commence-t-il.

Après un moment de réflexion, il poursuit. « On dirait que des fois, les jeunes ne veulent pas. Ça ne leur tente pas de travailler. Ils sont là physiquement, mais ils ne font rien. Il faut que l’équipe se concentre et soit responsable. Il faut qu’elle joue ensemble pour gagner »

Un des nouveaux entraîneurs adjoints, William Bendi, pense que la période d’échanges chamboule beaucoup les hockeyeurs. « Je crois qu’ils vivent un moment difficile avec la période d’échanges. C’est un moment d’incertitude et ils sont nerveux. Ils ne savent pas ce qui va se passer. Ajoutez à ça une série de huit défaites, c’est difficile. Il faudrait aussi qu’il y ait plus de spectateurs. Les jeunes aimeraient ça. Ce serait plus motivant. Là, il y a plus de monde aux matchs d’atome B qu’à nos parties », mentionne-t-il.

Malgré tout, l’entraîneur reste positif. D’ailleurs, il est toujours persuadé pouvoir participer aux séries éliminatoires.

« Tous les matchs sont importants. Nos plans sont de gagner ce qui nous reste. La solution est de travailler fort. On est une bonne équipe. Si on travaille ensemble, on aura les résultats. Je reste positif et j’essaie de garder les gars dans le même état d’esprit. Toutefois, ce sont eux qui doivent faire avancer le bateau, moi je ne peux que les guider. Néanmoins, je crois toujours que je peux changer la direction que prend l’équipe », affirme M. Salvo.

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.