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Le violoncelliste Stéphane Tétrault à Marie-Vic

Leduc-Frenette Samuel - TC Media
Le cégep Marie-Victorin accueillera une vedette montante de la musique classique en la personne du violoncelliste Stéphane Tétrault, qui se produira sur scène avec l’Orchestre Métropolitain (OM) le samedi 14 avril, à 20 h. Le Guide l’a interviewé une semaine avant le spectacle

M. Tétrault réalise un rêve de jeunesse : il voulait être soliste dès l’âge de 10 ans. Ayant commencé à jouer du violoncelle à 7 ans, ça fait plus d’une décennie que le jeune homme de 18 ans manie l’archet. « J’ai toujours voulu un peu voyager avec mon violoncelle sur le dos », dit-il.

Grâce à son talent maintenant reconnu de par le monde, M. Tétrault ira jouer avec l’orchestre philharmonique de Malaisie. Au Québec, il en est à sa troisième série de concerts avec l’OM.

« Comme je veux être un soliste, c’est les orchestres qui nous invitent, indique-t-il. On peut aller à travers le monde pour jouer avec les orchestres.»

Être violoncelliste soliste n’est pas chose simple. D’abord, il y a moins de possibilités, car les compositions sont plus souvent adaptées pour le violon.

« C’est moins courant probablement à cause du répertoire qui est beaucoup plus petit, qui n’est pas aussi varié que pour le violon ou pour le piano où il y a beaucoup d’offres », indique-t-il.

Ensuite, comme tout soliste, M. Tétrault doit faire face à tous les regards de la salle, ce qui n’est pas sans rendre nerveux un musicien. « Disons qu’on est plus exposé, on a le spot light, mentionne celui qui est né dans le quartier Villeray. Il y a plus de stress, mais d’un autre côté ça nous donne une liberté d’esprit. »

Pour la première fois à Marie-Vic

La série de spectacles que l’OM présentera notamment à Marie-Victorin a pour titre Horizons Est. Des compositions de Smetana, de Dvořák, de Kodály et de Bartók seront à l’honneur.

M. Tétrault jouera le Concerto pour violoncelle de son compositeur favori Antonin Dvořák. « C’est de la musique qui est très prenante », admet-il.

Pour ce faire, il se munira de son nouvel instrument, un Stradivarius de 1707 que lui a offert une mécène.

Le musicien n’a jamais joué à la salle Désilets, mais il promet d’en mettre plein la vue à son public.

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