En réaction à l'éditorial «Idle No More: l'envers de la médaille»
Madame Foscolos, dans le Cités Nouvelles du 18 janvier, fait une critique plutôt juste de la façon que le projet de loi fédéral C-45 s’attaque par la bande à l’environnement et aux droits des Premières nations et ce afin de favoriser les grands projets énergétiques et miniers.
Mais pourquoi avoir fait cette remontrance aux francophones du Québec dans le dernier paragraphe «…il est important de se souvenir de TOUTE l’histoire du Québec et non seulement des torts faits au francophones»? Si elle connaissait bien son histoire, elle saurait que de tout temps, les Canadiens (notre nom historique) se sont entendus de façon harmonieuse avec les nations indiennes. Elle saurait que le Québec a adopté le 20 mars 1985 une résolution historique reconnaissant les droits inaliénables des nations autochtones sur son territoire. Elle aurait pu vanter, comme l’a fait M. Mulcair, l’exemple du Québec en matière de relations avec les nations autochtones (Entente de la Baie James et la Paix des Braves).