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Ni confiance en Tremblay, ni en Applebaum

Bousquet-Richard Simon - TC Media
Dans l’éventualité de la démission du maire Gérald Tremblay, les maires de l’Association des municipalités de banlieue (AMB) auraient de la difficulté à accorder leur confiance au maire supplément, Michael Applebaum.

Lors d’une entrevue portant sur l’absence de l’AMB à la Commission sur les finances et l’administration accordées par le maire de Montréal-Est, Robert Coutu, ce dernier a déclaré « si Tremblay démissionne, je ne crois pas que le problème sera réglé. C’est un problème de structure. J’ai de gros doutes qu’Applebaum puisse changer quoi que ce soit, et les autres maires de banlieue aussi en doutent. Ça va prendre un coup de barre important pour changer les choses. »

Ce que les maires reprochent à l’administration Tremblay est de ne pas prendre les recommandations de l’AMB en considération. Bien que ce ne soit pas en raison des allégations à la commission Charbonneau que l’AMB s’est abstenu de participer à la Commission sur les finances et l’administration, le maire Coutu s’est dit mal à l’aise par rapport aux allégations qui planent sur le maire de Montréal.

Le maire de Montréal-Est espère que si le maire Tremblay décide de démissionner qu’il le fera après le délai requis pour ne pas qu’une élection partielle soit organisée.

Si le maire démissionne avant le 5 novembre, les citoyens devront retourner aux urnes et ce sont les contribuables qui en paieront la facture. Si sa décision est prise après le 5 novembre, le maire suppléant pourra terminer le présent mandat.

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