Thiery Valade : l'économie au service de la communauté
« Ça fait 15 ans que je travaille dans le domaine des transports et de la logistique. J’ai toujours fait du développement d’affaires. Ma force, c’est de trouver des solutions concrètes à des problèmes. Je crois que c’est un atout de taille quand vient le temps de travailler avec les gens, notamment en politique », soutient d’entrée de jeu celui qui se décrit comme quelqu’un de tenace.
Engagé au sein de la communauté, notamment auprès des organisations sportives et des écoles que fréquentent ses enfants, c’est la première fois qu’il s’aventure en politique active.
« Oeuvrant dans le milieu des affaires, je suis beaucoup sur le terrain et je constate le manque d’investissements des grosses compagnies qui hésitent à s’implanter ici. Ç’a un impact. J’ai vu beaucoup de gens dans mon domaine perdre des emplois en raison d’un ralentissement économique. J’ai décidé de m’engager au palier provincial pour qu’il y ait un changement global, qui s’étend au-delà de ma municipalité », plaide-t-il.
Selon lui, tous les enjeux sont interreliés. C’est en travaillant sur des thèmes plus larges, tels que l’économie, la santé et l’éducation, qu’il sera possible d’avoir des répercussions sur les problématiques locales, comme le logement social ou le financement des organismes communautaires. Il estime qu’il est primordial de concentrer le débat sur ces préoccupations, plutôt que de se concentrer sur des questions identitaires. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a choisi de porter les couleurs du Parti libéral du Québec.
« Les valeurs du PLQ rejoignent tout le monde, qu’on soit francophone, allophone ou anglophone: on est tous Québécois, tous Canadiens. Je ne suis pas pour la séparation, on peut faire plus de choses si on est unis », affirme-t-il.
Là pour Rosemont
Résidant à Pierrefonds, M. Valade a plutôt choisi de se présenter dans Rosemont, un « quartier qui a besoin d’aide ».
« En regardant les statistiques socioéconomiques de Rosemont, je réalise qu’il y a de gros enjeux économiques ici. Le quartier a besoin d’aide et de changements. Ç’a toujours été les mêmes représentants ici et les statistiques relatives au chômage et à l’emploi n’ont pas beaucoup bougées. Il faut quelqu’un qui va se battre pour les Rosemontois », fait-il valoir.
Refusant d’être « l’étranger » qui vient imposer sa vision, M. Valade souhaite mobiliser la population et travailler avec elle pour faire avancer les choses.
« La raison pour laquelle j’ai toujours eu du succès en affaires, c’est mon approche de type » porte ouverte « . Je ne me présente pas en disant « voici ce que je vais faire ». J’écoute les gens, j’entends leurs besoins et je travaille avec eux pour trouver la meilleure solution. Je veux représenter Rosemont à Québec et non l’inverse », indique-t-il.
S’il est élu, il compte se dédier complètement à sa circonscription.
« Je ne veux rien enlever à mon adversaire, Jean-François Lisée. C’est quelqu’un qui porte beaucoup de chapeaux. Je m’engage à être présent et ma priorité, ça va être la communauté de Rosemont », conclut-il.