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Carl Dubois, un jeune politicien expérimenté

Tranchemontagne Daphnée - TC Media
Malgré son jeune âge – 28 ans –, Carl Dubois possède une longue feuille de route en politique. Il souhaite se faire élire dans la circonscription de Rosemont pour la Coalition avenir Québec (CAQ).

Engagé activement en politique, il a notamment été conseiller exécutif pour le Parti québécois (PQ) (2007 – 2011), candidat pour le Bloc québécois dans la circonscription LaSalle-Émard (2011), coordonnateur pour la CAQ à Montréal-Est (2012), directeur de campagne pour l’équipe Coderre dans Rosemont (2013), avant de se présenter pour la formation de François Legault.

« Ce qui m’a attiré en politique, c’est vraiment le service aux citoyens, d’être à l’écoute et de défendre leurs intérêts. Pour moi, c’est la meilleure façon de faire des changements à grande échelle », soutient le jeune entrepreneur qui évolue dans l’industrie du spectacle.

Se disant profondément nationaliste, mais pas pour autant souverainiste, il justifie ses changements d’allégeance en disant vouloir défendre les intérêts du Québec.

« Je ne considère pas ça comme un changement de cap. Au fédéral, le Bloc était la seule option nationaliste. Au provincial, c’est le PQ qui défendait ce concept avec le plus de ferveur, avant la création de la CAQ. J’estime maintenant que c’est ce parti qui défend les intérêts du Québec avant tout. C’est vraiment un parti nationaliste », soutient-il, faisant valoir qu’à son avis, « ce n’est pas le temps de se lancer dans une élection référendaire ».

Rosemontois de coeur

Ayant habité à Rosemont pendant 10 ans, M. Dubois habite présentement à Laval. Il a cependant décidé de représenter le quartier montréalais qu’il affectionne particulièrement et où il compte revenir s’établir.

« C’est le secteur que je connais le mieux. Je ne voulais pas être parachuté dans une circonscription que je ne connais pas », explique-t-il.

Il considère que Rosemont est un « quartier en développement », où on retrouve une belle mixité sociale. Il déplore cependant qu’il soit de plus en plus difficile de s’y établir ou d’y rester.

« Il manque de logements abordables, de logements sociaux. Le coût des appartements est beaucoup trop élevé et leur taille ne convient pas aux jeunes familles.

« Malheureusement, on ne peut pas baisser le prix des logements. C’est pour cette raison qu’il est primordial de redonner de l’argent aux contribuables. En abolissant les taxes scolaires et de santé, on va remettre un 1000 $ dans leurs poches, pour les aider à arriver à la fin de l’année », affirme-t-il.

Alors qu’il affronte le ministre responsable de la métropole sortant, Jean-François Lisée, M. Dubois est confiant en ses chances de se faire élire.

« Le problème à Rosemont, c’est qu’on a un ministre. Ce n’est pas ça que ça prend, mais un député présent à temps plein, pour être à l’écoute et rencontrer les gens, et non, être à Québec ou à l’étranger toute la semaine.

« J’ai pris comme engagement formel, si je suis élu, de rencontrer en l’espace d’un mandat de quatre ans, les 75 000 électeurs de Rosemont, un par un, pour jaser avec eux, pour savoir ce qu’ils veulent comme changement. Je devrai rencontrer environ 350 personnes par semaine. Je vais essayer de consacrer mes fins de semaine à faire du porte-à-porte », soutient-il.

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