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Reprise dans Marconi-Alexandra

Beauchemin Philippe - TC Media
Alors qu’on est à repenser tout le secteur de la gare de triage Outremont, la Corporation de développement économique communautaire (CDEC) Rosemont – Petite-Patrie a présenté hier soir, aux gens d’affaires, une étude menée conjointement avec l’Arrondissement Rosemont – La Petite-Patrie sur le secteur d’affaires Marconi-Alexandra et la reprise qui tente à poindre dans ce secteur.

L’étude a été réalisée au cours de l’automne 2011 à partir d’un sondage ayant reçu un taux de réponse de 55 %, complété par des observations par le terrain. Elle a permis de recenser 293 entreprises et 3000 emplois et de confirmer la cohabitation entre activités industrielles, commerciales et résidentielles dans le secteur.

« Après une baisse marquée des emplois observée entre 2000 et 2009, liée au départ ou à la fermeture de nombreuses manufactures de textile, une nette remontée des emplois a été observée au cours des deux dernières années, en particulier dans le secteur de la nouvelle économie », mentionne Jean François Lalonde, directeur général de la CDEC Rosemont – Petite-Patrie, dans le communiqué soulignant cette étude.

La science à la rescousse

Le domaine le plus représenté dans Marconi-Alexandra est celui des services professionnels, scientifiques et techniques avec 22 % des entreprises pour 16 % des emplois. Le nombre d’emplois y a plus que triplé depuis 2000. Ces entreprises de service oeuvrent particulièrement dans le domaine de l’informatique, de l’architecture, de la photographie et du design sous toutes ses formes (industriel, d’intérieur, etc.).

La fabrication, le commerce de détail et le commerce de gros couvrent également une grande partie des activités de Marconi-Alexandra, représentant entre 10 % et 13 % des entreprises et en moyenne 16 % des emplois.

Bien que 52 % des entreprises soient installées dans le secteur depuis cinq ans et moins, 86 % prévoient poursuivre leur développement ici même.

Parmi les principaux défis que rencontre Marconi-Alexandra, la construction et la conversion de plus de 500 unités résidentielles depuis les dernières années,« auxquelles s’ajoutent 350 unités en projets créées une pression immobilière importante qui pourrait provoquer le départ de certaines entreprises et ainsi diminuer le nombre d’emplois disponibles », laisse savoir la CDEC. (P.B.)

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