20 ans de bénévolat pour Maman Secours
Georgette Secours a 89 ans. Au Centre d’hébergement Saint-Vincent-Marie à Saint-Laurent, on l’appelle Maman Secours tellement son apport est précieux. Le 13 octobre dernier, elle a fêté son vingtième anniversaire de bénévolat au centre d’hébergement du boulevard Côte-Vertu où son amour des gens, son approche et sa bonne humeur sont très appréciés.
En début février, elle a pris quelques minutes pour revenir sur cet anniversaire avec le Nouvelles Saint=Laurent. Elle s’est d’abord souvenu de comment son engagement avait commencé.
«J’avais vu dans le pamphlet de l’église qu’ils demandaient des bénévoles et j’étais attirée par ça. Je me disais qu’il fallait que je donne du service à quelque part. J’étais en retraite depuis quelques années», a-t-elle dit.
Maman Secours s’est vite aperçue qu’elle n’avait pas que le nom de famille qui était approprié pour le travail de bénévole.
«J’ai commencé, j’ai pris le goût et je me sentais vraiment bien. Je pense que j’ai ça dans le sang», a-t-elle dit.
Chaque mardi, elle commence la journée par une lecture du chapelet dans la chapelle du centre, elle aide ensuite les résidents à s’alimenter et en après-midi, elle aide les résidents à descendre de leurs chambres pour aller à la salle de jeux pour assister au bingo. Une fois là, elle s’assure que personne n’a besoin de rien. Après l’activité, elle aide les gens à retourner à leurs chambres.
Madame Secours vient également les jeudis pour des activités spéciales. Au cours des deux dernières décennies, elle s’est également occupé d’autres activités comme l’aide aux activités musicales, l’aide à la cuisine pour les repas gastronomiques, l’aide aux décorations de Noël et d’Halloween et l’aide durant des sorties, notamment au Camp Papillon.
Au cours des premières années, elle donnait jusqu’à quatre jours de son temps par semaine. À 89 ans, elle donne encore deux jours par semaine et on l’apprécie beaucoup au centre d’hébergement.
« Ça m’apporte quelque chose à moi, mais je m’aperçois que j’ai un grand cœur pour les autres. Je suis bien avec eux. Si je m’écoutais, je passerais toutes mes journées ici», a-t-elle dit.
«Des fois, les familles ne viennent pas beaucoup et ils ont besoin de quelqu’un. Je vois qu’ils ont besoin de moi. Ils me voient dans la résidence et me demandent quand est-ce que je vais dire le chapelet, etc. Je crois qu’ils sont contents de m’avoir», a-t-elle affirmé.
Mme Secours aura 90 ans en novembre mais elle ne prévoit pas s’arrêter de sitôt.
«Je ne veux pas lâcher ! », a-t-elle clamé avec fierté.