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La vérité sort de la bouche des enfants

Les enfants de Saint-Laurent prendront  parole et parleront d’intimidation et de décrochage scolaire le 25 mai au centre des loisirs.

 

Le centre pour l’innovation sociale en éducation sociale La troisième avenue, en partenariat avec Parents en action pour l’éducation, organisent une discussion le 25 mai au centre des loisirs de Saint-Laurent. Les parents, les enfants et les professeurs discuteront de la dignité et des droits des enfants, de l’intimidation, de la marginalisation et du décrochage à l’école.

Les organisateurs de la discussion souhaitent mettre l’accent sur ce que les enfants ont à dire afin de trouver des solutions aux problèmes qu’ils rencontrent.

Le mal-être à l’école

Tout comme ailleurs sur l’île de Montréal, le taux de décrochage à Saint-Laurent est de 35%. «Il y a un mal-être à l’école», explique Judith Rouan, 

«On voit les problèmes scolaires d’un point de vue individuel, mais ce n’est pas le problème d’une seule personne. Nous sommes collectivement responsables de ce qui se passe à l’école, dit-elle. La troisième avenue travaille pour la justice sociale, économique et culturelle. Elle s’implique à l’école afin que cette dernière ne reproduise pas les injustices sociales présentes dans la formation des générations futures.  L’école doit-être un lieu sans préjugés pour les immigrants», explique Judith Rouan.

En parler

En raison de la difficulté de parler ouvertement du mal-être à l’école, La troisième avenue a décidé d’organiser des discussions autour du droit des enfants. L’an dernier, les enfants ont parlé de quatre des droits qu’il faut respecter :  celui d’être qui ils sont sans subir de discrimination, pouvoir se développer pleinement, le droit de pouvoir se développer à son plein potentiel,  le droit d’être entendu et écouter par les adultes et le respect de leurs idées et opinions.

La suite des choses

Le bilan des discussions sera remis aux écoles et aux parents qui en font la demande.

L’objectif de cette rencontre est aussi d’établir un dialogue, en collaboration, sans blâmer soit les parents ou l’école. «Prenons le temps de discuter d’éducation. Essayons de voir comment on peut regarder les choses ensemble et cibler l’amélioration ensemble dans l’intérêt des jeunes à l’école.» résume Mme Rouan.

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