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Prêt pour les Jeux du Canada

Desjardins Josianne - TC Media
Le jeune lutteur Francis Carter s’apprête à participer à ses premiers Jeux du Canada, du 2 au 17 août à Sherbrooke, où il représentera fièrement le Québec dans la catégorie des 69 kg.

L’athlète de 17 ans de Saint-Léonard se prépare actuellement pour cette compétition dans un camp d’entraînement intensif en Israël pour une dizaine de jours. Jusqu’au jour J, Francis s’entrainera deux fois par jour, à raison de deux heures par séance.

Lors du tournoi de qualification pour les Jeux du Canada, Francis a été nommé « partant ». C’est donc lui qui fera partie d’un des deux groupes composés de six lutteurs qui s’affronteront pour décrocher le titre de champion canadien.

« J’essaie de ne pas trop me concentrer sur mes adversaires et plus penser au fait que je vais lutter de mon mieux », avance-t-il.

Seul le territoire du Yukon n’a pas de représentant en lutte libre dans sa catégorie pour les Jeux du Canada cette année.

Objectif: les Jeux olympiques

Celui qui a commencé à pratiquer ce sport il y a trois ans, alors qu’il a été encouragé par un professeur de son école secondaire, est bien déterminé à poursuivre ses efforts pour atteindre le plus niveau de compétition: les Jeux olympiques.

« L’an prochain, je serai dans le programme sports études du cégep Vanier pour continuer à m’entrainer », spécifie-t-il.

Jusqu’à présent, Francis a participé à une trentaine de compétitions dans cette discipline, encore méconnue du grand public. D’ailleurs, il a récemment remporté les titres de champion provincial et national au cours de la dernière saison.

« Dans la lutte libre, je ne peux pas blâmer les autres, c’est moi qui doit faire de mon mieux. Une fois que je suis sur le matelas, j’oublie tout le reste et je ne me concentre que sur ça », explique-t-il.

Trois mois après avoir été éliminée du programme des Jeux olympiques (JO) de 2020, la lutte s’est finalement retrouvée, en mai, sur une courte liste de trois finalistes en vue d’une insertion aux JO qui auront lieu dans sept ans.

« Je ne crois pas que ça va disparaitre, espère le jeune athlète. C’est l’un des plus vieux sports des Jeux olympiques ». En effet, la lutte libre a fait ses débuts aux jeux de 1904.

Lutte greco-romaine vs libre

Dans la lutte gréco-romaine, il est formellement interdit de saisir l’adversaire en-dessous de la hanche, de faire des crocs-en-jambe et d’utiliser activement les jambes dans l’exécution de toute action.

Dans la lutte libre, par contre, il est permis de saisir les jambes de l’adversaire, d’effectuer des crocs-en-jambe et d’employer activement les jambes dans l’exécution de toute action.

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