Mettre le web 2.0 au service des entreprises d'ici
Les Twitter et Facebook de ce monde sont considérés par plusieurs comme des moyens d’accroître la productivité des entreprises québécoises. De plus, le web social et le réseautage pourraient sauver beaucoup d’entreprises de la récession économique.
«Des études de cas prouvent que les blogues, les wikis et les réseaux sociaux et professionnels sont très efficaces à l’interne et constituent un excellent moyen pour les entreprises de trouver les personnes les mieux qualifiées pour réaliser un projet, assure le fondateur de la firme Émergenceweb, Claude Malaison. Les entreprises qui innovent sont beaucoup plus compétitrices que celles qui n’innovent pas.»
M. Malaison, qui dirige également la Conférence webcom 2009 qui aura lieu à Montréal mercredi prochain, estime que les médias sociaux et interactifs, qui appellent à la collaboration, la communication et le partage, sont déjà en train de transformer le monde des affaires. Sous l’étiquette web 2.0, ces nouvelles technologies facilitent les échanges corporatifs en plus d’organiser et de sauvegarder les idées.
«Il faut relever le niveau d’expertise du Québec car on est en retard sur les États-Unis et l’Europe», affirme M. Malaison.
Selon lui, le partage de connaissances que permet le 2.0 est déterminant pour le succès des compagnies, qui peuvent ainsi compter sur les idées des employés, des fournisseurs et des clients.
La 6e Conférence internationale webcom invite trente conférenciers et leaders en matière de marketing web et communication d’entreprise à aborder les ouvertures du numérique.