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Google révolutionne le web depuis 10 ans

C’est le 15 septembre 1997 que le nom de domaine Google est enregistré. Ses géniteurs sont Sergey Brin et Larry Page, deux étudiants américains de Stanford, alors âgés de 25 et 26 ans. Au départ, le premier nom du projet était BackRub.

Le premier article sur Google est écrit un an plus tard. L’auteur, Danny Sullivan, se fait alors prophète. «Je crois que beaucoup de gens seront intéressés par ce moteur de recherche», écrit-il en août 1998. Les premiers bureaux de Google sont alors situés dans un garage dans la Silicon Valley.

Un mois plus tard, les deux hommes créent l’entreprise Google inc. et embauchent leur premier employé : Craig Silverstein. Aujourd’hui, l’entreprise en emploie près de 11 000 per­­sonnes. En juin 1999, Google trouve de gros investisseurs qui injectent 25 M$ dans l’entreprise. Le mot le plus fréquemment tapé par les internautes est alors «Pokemon».

Google et la pub
En 2000, Google comprend 13 langues, renvoie vers un milliard de pages et lance le premier poisson d’avril sur l’internet en prétendant que son programme MentalPlex est capable de lire les pensées de l’utilisateur qui regarde l’écran. Cette année-là, «Napster» est le mot le plus tapé,  devant «Britney Spears».

C’est grâce aux publicités placées à la droite des pages de recherche que Google fait son beurre. Les publicités proposées ont un rapport avec les mots clés tapés par l’internaute et Google facture ses clients en fonction du nombre de fois où l’internaute clique sur sa publicité.

De 85 $ à 431 $

Google entre en Bourse en 2004 et son action vaut alors 85 $. Cette semaine, au moment où la société lançait son GooglePhone, un téléphone portable qui se veut un concurrent du iPhone, l’action valait 431 $.

Désormais Google n’est plus seulement un moteur de recherche. L’entreprise a notamment investi les terrains du chat (Google Talk), du courriel (Gmail), du traitement de texte (Google Docs), de l’information (Google News), sans parler de Google Reader, Google Earth et de Google Maps.

«La prochaine grosse bataille va se jouer entre Microsoft et Google», prédit Martin Lessard, consultant en stratégie de communication interactive. Ça va être une bataille entre la plateforme desktop (Micro­soft) et la plate­forme web (Google). La plateforme qui gagnera la bataille de la puissance (lecture et stockage des données) remportera la guerre.»

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