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WikiLeaks: mauvais pour la carrière d'étudiants américains

C’est du moins ce que prétend
un cadre du Département d’État, qui a indiqué aux étudiants de la
School of International and Public Affairs que de discuter de WikiLeaks
sur les réseaux sociaux pourrait leur causer du tort.

Cet ex-étudiant de l’Université de Columbia a
tenu à les prévenir que de commenter ou de publier des liens en rapport
avec WikiLeaks sur Twitter ou Facebook pourrait restreindre leur
potentiel d’employabilité par la suite.

Pour lui, poser un tel geste «remettrait en question la capacité
d’une personne à gérer l’information confidentielle, ce qui est à la
base de la plupart des emplois au sein du gouvernement fédéral», a-t-il
précisé par courriel.

Issandr El Amrani, un étudiant, a copié le contenu du courriel sur son blogue jeudi le 2 décembre. Le contenu du message se lit ainsi :

Date: November 30, 2010 15:26:53 EST:

Hi students,

We received a call today from a SIPA alumnus who is working
at the State Department. He asked us to pass along the following
information to anyone who will be applying for jobs in the federal
government, since all would require a background investigation and in
some instances a security clearance.

The documents released during the past few months through
Wikileaks are still considered classified documents. He recommends that
you DO NOT post links to these documents nor make comments on social
media sites such as Facebook or through Twitter. Engaging in these
activities would call into question your ability to deal with
confidential information, which is part of most positions with the
federal government.

Regards,

?Office of Career Services

Ce type d’avertissement ne serait toutefois pas une politique
officielle du Département d’état, même si les employés sont priés de ne
pas consulter le site WikiLeaks.

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