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Facebook, une cause fréquente de divorce?

Des chiffres publiés par
l’organisme Divorce Online suggèrent que Facebook est cité en preuves
dans 33% des divorces qui sont survenus au Royaume-Uni en 2011.


Ce chiffre serait supérieur à celui
de 20% estimé en 2009, et demeure largement supérieur à celui de
Twitter, qui ne serait cité que dans 0,4% des divorces.

Les couples en difficultés se reprochent principalement trois
plaintes relatives à l’utilisation de Facebook par l’autre conjoint
impliqué. Notamment, l’envoi d’un message inapproprié à une connaissance
du sexe opposé, le fait de rédiger un commentaire salé sur l’époux ou
l’épouse, ou la mention par des amis Facebook d’un comportement
offensant de la part de l’un des conjoints.

Les chiffres de Divorce Online sont estimés à partir d’un échantillon
de 5000 divorces annuellement, mais sont cependant remis en cause dans
ce texte publié sur ArticleSlash.com, selon lequel un autre sondage limiterait l’implication de Facebook dans une proportion de 5,6% des divorces au Royaume-Uni.

Facebook se cacherait donc derrière une proportion à déterminer de
divorces, au même titre que les discussions musclées sur les dépenses
exagérées de l’un, l’infidélité de l’autre et les problèmes quotidiens
de conciliation travail-famille, par exemple. Bien que le populaire
réseau social ne soit pas le responsable direct de telles ruptures
auprès des couples fragiles, il pourrait possiblement agir en tant que
catalyseur, au vu de tous les indices d’infidélités qu’un compte pourrait renfermer.

La prémisse: la popularité de Facebook, qui permet de retrouver de
vieux amis ou d’établir de nouveaux contacts, pourrait contribuer à ce
qu’une personne soit tentée d’entretenir un flirt secret avec
d’anciennes flammes ou avec des amourettes de jeunesse.

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