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Coderre fait une croix sur UberX

Photo: Getty Images

Lancé mercredi à Montréal, le service UberX, qui permet à tout un chacun de devenir chauffeur de taxi et de transporter des usagers moyennant un montant d’argent, est déjà rejeté par le maire de Montréal, Denis Coderre.

Ce dernier affirme en avoir discuté avec le ministre québécois des Transports, Robert Poëti, et le responsable des transports au comité exécutif, Aref Salem. Constat: le service ne devrait pas être permis.

«Je suis pour le covoiturage, mais de le faire en tant qu’activité commerciale, c’est du transport illégal, a-t-il dit lors d’une mêlée de presse. On n’a rien contre la ville intelligente, mais il faut le faire avec un encadrement bien précis.»

M. Coderre a aussi soulevé des questions de sécurité liées à l’application mobile, ne croyant pas qu’UberX prend les précautions nécessaires pour protéger les usagers. «Comment est-ce qu’ils ont pu faire une vérification des antécédents judiciaires [des chauffeurs]? Ces vérifications doivent être faites par les policiers», a-t-il martelé.

Le maire n’a pas écarté l’option d’intenter des poursuites si UberX ne se désiste pas.

Le service Uber, qui permet aux chauffeurs de taxi de se connecter avec des clients, est permise à Montréal depuis novembre 2013. Mais UberX soulève des questions, puisque les chauffeurs n’ont pas à être des chauffeurs de taxi reconnus par le Bureau du taxi. Tout propriétaire d’une voiture âgée de moins de 10 ans peut postuler pour devenir chauffeur.

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