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10:15 26 avril 2017 | mise à jour le: 26 avril 2017 à 10:15 Temps de lecture: 2 minutes

Il tabasse sa vendeuse de cocaïne

Il tabasse sa vendeuse de cocaïne
Photo: Archives TC Media

Désireux de conserver les 14 grammes de cocaïne qu’il avait commandés mais peu enclin à payer les quelque 1100 $ de la transaction, Michel J. Lacasse, 59 ans de Saint-Honoré-de-Shenley et de Saint-Meridien au Massachusetts (il a les citoyennetés canadienne et américaine) a martelé de coups de poing la jeune trafiquante de 22 ans.

L’attaque s’est produite le jeudi 8 septembre 2016. Un désaccord quant à la qualité de la marchandise aurait précédé l’agression.

Afin de prendre la fuite, la jeune étudiante en criminologie avait écrasé les testicules de l’accusé avant de lui mettre les doigts dans les yeux.

De son côté, Lacasse avait dérobé la voiture de la plaignante et l’avait pris en chasse. Dans sa course, la victime s’est blessé le dos en tombant dans un fossé, mais fort heureusement, un bon samaritain l’a fait embarquer dans son véhicule et l’a ramené chez elle.

Dans cette histoire, la femme qui s’en sort avec des ecchymoses s’est dite heureuse du plaidoyer de culpabilité de l’accusé. Celui-ci fait en sorte que son témoignage, qui pourrait nuire à la crédibilité de la carrière qu’elle vise, n’est pas nécessaire.

Notons que Lacasse était alors en liberté sous engagement. En effet, le 1er mars de la même année, à Beauceville, il avait résisté à son arrestation lorsque des policiers le soupçonnaient d’avoir consommé de l’alcool et du cannabis avant de prendre le volant. Notamment, il s’était « débattu agressivement » afin de ne pas montrer l’intérieur de sa main, alors qu’il n’y dissimulait absolument rien.

Finalement, mis à part quelques odeurs, aucune preuve n’avait été faite en ce qui a trait à ladite consommation. Cependant, en procédant à la fouille de son véhicule, les agents ont trouvé un pistolet 9mm chargé dissimulé dans la portière de sa voiture.

Par ailleurs, le 19 avril dernier, il a emprunté la route 108 à partir de Saint-Évariste-de-Forsyth pour se rendre à Saint-Joseph-de-Beauce. Or, ce chemin croise nécessairement la municipalité de La Guadeloupe et il lui est interdit de s’y trouver.

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