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Des facteurs de risque du décrochage scolaire dévoilés

Photo: Getty Images/iStockphoto

Les adolescents qui fument, qui font de l’embonpoint ou qui ont un poids insuffisant ont plus de chance de décrocher que les non-fumeurs et ceux qui ont un poids santé. C’est ce que confirme notamment une analyse de l’Institut de la statistique du Québec publiée jeudi qui met en lumière certains facteurs de risque du décrochage scolaire.

Le milieu familial a un impact important sur les risques de décrochage des élèves. Ceux qui vivent avec leurs deux parents ou en garde partagée ont moins de chance de décrocher que ceux vivant dans une famille reconstituée, monoparentale ou dans une autre situation. D’autre part, plus leur milieu est défavorisé, plus cela a un impact négatif sur leur persévérance scolaire. Il y a aussi un tel impact si leurs parents n’ont pas de diplôme d’études secondaires ou pas d’emploi.

La consommation de drogue a aussi un effet négatif, mais le lien entre le décrochage scolaire et la consommation d’alcool est moins évident.

Le rapport nous apprend finalement que les jeunes qui fréquentent un école de langue française sont plus susceptibles de décrocher que ceux des écoles anglaises.

L’analyse s’est basée sur les données de l’Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 (EQSJS), à travers laquelle 63 196 jeunes du secondaire de 16 régions du Québec ont répondu à un questionnaire.

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