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À vos outils, prêts, rénovez!

Jessica Émond-Ferrat - Métro

«On se croirait à Occupation double», marmonne un des candidats de Mon plan RONA durant le premier épisode de la série. C’est effectivement l’impression que donnait l’émission, alors que les trois entrepreneurs et juges s’affairaient à accepter et à refuser les projets de rénovation des duos qui tentaient leur chance.

C’est un concept «très différent de celui de Ma maison RONA» que propose TVA avec Mon plan RONA, assure Dominique Joly, productrice déléguée. «Il y a une approche plus « téléréalité », ce qui change le ton de l’émission», explique-t-elle. Animée par Gino Chouinard, cette variation sur un même thème, qui prendra l’antenne à TVA lundi prochain, comporte plusieurs différences avec le concept de Ma maison RONA. Cette dernière s’est terminée après huit saisons.

Outre le fait que les équipes n’auront pas le mandat de bâtir une maison pièce par pièce, mais bien celui de rénover leur habitation selon un projet qui leur est personnel, les duos de participants ne sont pas forcément de jeunes couples. Deux frères, une mère et sa fille et un couple d’âge mûr font entre autres partie des 15 équipes de candidats, dont 3 sont choisies dans la première émission pour participer à l’aventure.

En outre, les trois entrepreneurs qui parraineront tour à tour les trois duos choisis ne participent pas aux rénovations : ils servent seulement de guides. «On voulait montrer une façon de bien rénover à travers l’expertise des gens, explique France Lauzière, vice-présidente de la programmation à TVA. Les duos ont droit à une équipe de cinq personnes pour les aider à réaliser leurs rénovations.»

Le premier épisode de la série a une forte saveur de téléréalité – juges impitoyables, mu­sique dramatique qui vient appuyer les moments de suspense, minicontroverse causée par le refus d’une équipe. Néanmoins, on se laisse prendre au jeu dès le second épisode, même si l’aspect téléréalité continuera à agacer ceux qui n’en sont pas friands. On s’attache toutefois rapidement aux participants sélectionnés (dont l’identité ne peut être révélée pour l’instant).

Il faut dire que le contexte dans lequel ils évoluent est particulièrement réaliste : les duos doivent continuer à dormir sur place, et faire face aux imprévus et aux intempéries, sans passe-droit. Et enfin, on n’a plus, comme avec Ma maison RONA, l’impression de visionner une infopub pour RONA, du moins si on se fie aux deux premiers épisodes. «On voulait que ça soit organique, que tout se moule au contexte», dit France Lauzière.

Mon plan RONA
Au réseau TVA
Les lundis à 20 h dès le 11 avril

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