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Secteur médical: Sigvaris déménage à VMR et agrandit

Photo: Vanessa Limoges TC Média

La compagnie internationale Sigvaris, qui œuvre dans le secteur médical de pointe, vient d’inaugurer son siège social canadien ainsi que son centre de distribution à Ville de Mont-Royal.

«C’est toujours réjouissant de voir une multinationale choisir sa ville pour s’y établir, souligne Yves Gignac, directeur du service du Développement économique de Ville de Mont-Royal. En plus, ça réduit le nombre locaux vacants de notre parc immobilier et ça crée des emplois de très haute qualité.»

Fondée en 1865, la compagnie exporte dans plus de 70 pays et emploie 1400 personnes dans différents centres de production et filiales, situés en Suisse, en France, au Brésil, aux États-Unis et en Chine.
Installée à Saint-Laurent depuis 1988, Sigvaris a déménagé à Ville de Mont-Royal pour agrandir ses locaux. Avec 5000 pieds carrés en plus, la compagnie qui compte une trentaine d’employés au Canada prévoit en engager cinq de plus.

«Notre marché est en croissance et on ne pouvait plus embaucher parce que nous n’avions pas l’espace», explique le directeur marketing, Dan Bradford. Entouré de trois autres compagnies qui œuvrent dans le secteur médical, le directeur-général de Sigvaris Montréal, Craig Miller, se dit à la bonne place pour faire du recrutement.

Textile de compression
En 1961, Sigvaris commercialise le premier bas médical de compression, développé avec la collaboration de Dr. Karl Sigg. Le bas alors fait de caoutchouc est présenté dans un congrès international de médecins. Trois ans plus tard, selon des données fournies par la compagnie, Sigvaris génère 90% des revenus de la ville de St-Gall en Suisse, où elle est établie.

Les bas de compression s’adressent aux patients atteints d’insuffisance veineuse chronique (IVC), une condition où les veines des jambes ne sont pas en mesure de pomper suffisamment de sang vers le cœur. Des gens atteints du lymphœdème, un gonflement d’une partie du corps à la suite d’une accumulation de liquide lymphatique ont aussi recours à ce type de textile. Des problèmes comme les jambes lourdes, les varices et le gonflement des chevilles sont également traités avec l’aide de ces bas.

Nouvelle technologie

Le Legreader XT5

Pour rester compétitive, la compagnie doit constamment innover et présenter de nouveaux produits. Elle a récemment développé un nouvel appareil, le LegReader.

«Il analyse les jambes sans même leur toucher et trouve le bas de compression le plus efficace selon leur condition, en plus d’archiver les données de chaque patient», explique M Miller.

Aujourd’hui, la compagnie compte plus de 3000 paires de bas de compression différentes et vend 11 000 paires de bas médicaux chaque jour dans le monde.

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