Des toits verts, une priorité pour l’arrondissement de Saint-Laurent
Une résolution a été adoptée en ce sens lors de la dernière séance du conseil, tenue mardi dernier, selon laquelle la demande a été faite à la RBQ d’élaborer le plus rapidement possible son guide pour la conception des bâtiments assujettis, et de communiquer la date de sortie.
Engagement
Le mois dernier, la RBQ a annoncé que le Code national du bâtiment (CNB), la base du Code de construction du Québec, n’autorise pas la construction de toits verts. Pour en installer, il faudrait démontrer à la Régie du bâtiment que le projet respecte les conditions du code afin d’obtenir un permis.
La RBQ a toutefois pris l’engagement de publier un guide, sans préciser la date exacte, établissant ainsi des politiques destinées à l’intention des constructeurs et des concepteurs. Ce dernier comporte des critères bien spécifiques relatifs à la construction de toits verts sur des bâtiments neufs.
Le processus d’aménagement des toitures végétales dans l’arrondissement de Saint-Laurent est un élément à considérer dans l’atteinte des objectifs de verdissement urbain.
Le maire Alan DeSousa approuve vivement la RBQ, qui a pris l’initiative de mettre sur pied ces lignes directrices qui permettront aux entités responsables d’incorporer ces toitures dans leurs projets afin d’éviter de manquer des occasions qui pourraient s’avérer bénéfiques pour l’environnement.
Durant ces dernières années deux édifices municipaux, les Ateliers municipaux et la Bibliothèque du Boisé, ont été aménagés avec succès de toits verts. Rappelons que ce type d’installation, en plus de favoriser la biodiversité, aide à contrôler les îlots de chaleur urbains, le smog, et les polluants atmosphériques.