Célébrer en communauté la diversité
Plus de 2500 personnes ont répondu à l’invitation du Bureau associatif pour la diversité et la réinsertion (BADR), le dimanche 19 août au parc Delorme, alors qu’on célébrait à la fois la fin du ramadan, mais également la diversité culturelle dans l’arrondissement.
Pour la directrice du BADR, Najet Ferjani, cette fête était une occasion pour rassembler les résidents du quartier. Plusieurs familles se sont réunies dès 10 h au parc pour participer aux différentes activités offertes pour l’occasion : jeux gonflables, maquillage pour enfants, spectacle de magie et tatouages au henné.
« Il y a eu beaucoup de gens. Nous avions estimé qu’il y aurait 1500 personnes, mais il y en a eu au moins 2500, confie Mme Ferjanie. Tout s’est très bien déroulé, plus de 500 enfants se sont fait maquiller. Pour les jeux gonflables, il y avait un peu d’attente, car en raison du voltage nous n’avons pu installer que sept modules. »
L’événement avait comme ligne directrice l’intégration positive, un des thèmes qui est ressorti lors des café-rencontre organisés au BADR.
« Cette année, nous avons fait des chandails personnalisés pour chaque bénévole. Il y avait un message dans leur dos. C’est des messages de partage et d’ouverture pour dire qu’on est là pour tout le monde », exprime Mme Ferjani. Ce sont donc 25 bénévoles qui ont contribués à la réussite de l’événement estime-t-elle.
En après-midi, un orchestre est venu offrir une performance en arabe au public. La directrice du BADR mentionne qu’un kiosque d’information avait été aménagé afin d’expliquer aux gens les services qu’offre l’organisme.
« Nous avions également de l’information sur ce qu’est le ramadan. Il y a des gens qui sont curieux et qui veulent en apprendre. C’était une fête pour rassembler », indique-t-elle.
Mme Ferjani explique que la Fête de l’Aid el Fitr marque la fin d’un mois de jeûne chez les musulmans.
« Le ramadan c’est un mois dans le calendrier arabe. Chaque année, la date du ramadan change, car notre calendrier est linéaire. Durant cette période, les adultes se privent [entre autres] de manger », dit-elle.