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Mise à l'essai: le Palm Pre face à l'iPhone

Le téléphone intelligent Palm Pre, muni d’un écran tactile multipoint et d’un clavier coulissant, est considéré par plusieurs observateurs comme étant le plus sérieux concurrent du populaire iPhone d’Apple. Bombe ou pétard mouillé? Métro l’a testé pour vous.

Le système webOS
Le Pre est le premier téléphone à rouler sous le nouveau système d’exploitation webOS. Ce dernier offre une interface des plus agréables avec laquelle on peut naviguer d’une seule main et qui tire pleinement parti de l’écran tactile de l’appareil. Par exemple, pour fermer une application, il suffit de la glisser vers le haut avec le doigt pour la faire sortir de l’écran.

Ce système multitâche offre également une nouvelle fonction, Synergie, qui unifie ses différents contacts, réunissant les informations (courriels, téléphones, photos, etc.) d’Outlook, de Gmail et de Facebook en un seul endroit.

Des applications à créer
Si, d’un point de vue logiciel, le Pre parvient souvent à égaler l’iPhone (il est même compatible avec iTunes!), voire à le dépasser grâce à des fonctions comme Synergie, le téléphone de Palm est toutefois en retard dans quelques domaines, particulièrement du côté des applications tierces.

Palm offre bien son App Catalog pour télécharger des logiciels, mais ceux-ci sont pour le moment peu nombreux et moins puissants que ceux du App Store d’Apple. Palm promet toutefois que la situation  sera corrigée au cours des prochains mois.

Un solide téléphone
Sur le plan matériel, le Pre est un excellent téléphone. Son écran tactile multipoint est joli et brillant, son véritable clavier QWERTY coulissant permet d’écrire aisément et le Pre offre toute la connectivité que l’on peut espérer d’un tel appareil. Fait intéressant, il est également possible de partager sa connexion internet 3G avec son ordinateur.

Le processeur du Pre est toutefois un peu lent, et il arrive que certains logiciels soient longs à ouvrir, notamment le lecteur de musique. L’autonomie du Pre laisse également un peu à désirer, mais au moins, l’appareil se recharge rapidement.

Pour la recharge, Bell vend d’ailleurs en option (79,99 $) le Touchstone, une sorte de gros aimant permettant de recharger le téléphone sans fil, par induction. L’appareil fait un peu gadget et est quand même cher, mais on s’habitue à ne pas devoir brancher son téléphone.

Alors, bombe ou pétard mouillé? Bombe, décidément. Mais Apple peut dormir tranquille : pour le moment, le manque de logiciels tiers et quelques légers défauts devraient permettre au iPhone de poursuivre sa domination du marché. Pour le moment.

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