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Autour du monde avec le DJ Walden

Photo: Katie Kaars Photographer

Le DJ australien Walden, John de son prénom, a seulement 19 ans, mais il joue déjà dans la cour des grands. Ce week-end, il s’arrête pour la première fois à Montréal. «J’espère qu’il ne fait pas trop froid», s’inquiète-t-il.

Lorsqu’il a fait paraître son premier EP, Brightness, en janvier dernier, la planète EDM (pour electronic dance music) s’est animée. Le nom de Walden s’est mis à circuler. Puis, c’est le timide jeune homme lui-même qui a commencé à voyager de plus en plus pour faire danser les foules un peu partout dans le monde.

Au bout du fil, il nous confie que tous ces déplacements le fatiguent un peu, mais qu’il adore découvrir les nouveaux endroits une fois qu’il arrive sur place. «J’ai particulièrement aimé New York. C’est une ville avec une telle ambiance!» Walden a commencé à produire de la musique vers l’âge de 14 ans. Son plus grand modèle, c’est le DJ suédois
Axwell. Quand il ne travaille pas, il affirme qu’il aime «jouer au ping-pong, au tennis, aux jeux vidéos, regarder la télé et boire». «Non! Non! C’est une blague! s’empresse-t-il d’ajouter. En plus, dans la plupart des pays, je n’ai même pas le droit d’entrer dans les bars!»

Pendant ses prestations, Walden cherche d’abord à «rendre la foule heureuse». «Mais j’aime aussi quand les spectateurs se retiennent de danser et me font travailler!» lance-t-il. Il affirme procéder de manière spontanée lorsqu’il est sur scène. «Je ne planifie jamais mes sets d’avance. Mon seul mot d’ordre, c’est de toujours incorporer quelques morceaux plus obscurs que les gens n’ont peut-être jamais entendus. Mais sinon, je m’adapte toujours à l’ambiance et à l’humeur du public.»

Walden confie que son but ultime, c’est que «chacun de ses concerts soit un voyage». «Par exemple, je vais commencer par jouer quelques morceaux électro underground, puis je vais enchaîner avec quelque chose de progressif. Dernièrement, j’ai même commencé à incorporer des éléments de dubstep dans ma production. J’aime partir dans plusieurs directions et amener les gens ailleurs.» Pour lui, le live est également un moyen de «tester ses sonorités» avant de pouvoir les coucher sur disque par la suite. «C’est toujours intéressant pour moi de voir ce qui marche sur la piste de danse et ce qui ne marche pas.»

Il confie d’ailleurs que le plus important, pour lui, c’est d’avoir un dialogue musical avec les spectateurs. «Je ne suis pas le genre de DJ qui va passer toute sa prestation caché derrière son ordinateur portable! promet-il. Je préfère être capable de regarder le public dans les yeux!»

Walden
Au New City Gas
Samedi à 22 h

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