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Black Lips @ Le National

  • Black Lips @ Le National
    Vendredi 15 avril

La plupart de mes amis en ont assez de m’entendre parler de Black Lips. Il faut les comprendre. Chaque fois qu’on parle de nos groupes préférés ou des artistes qu’on a hâte de voir en spectacle, je ne manque jamais l’occasion de parler d’eux. Je suis excessif dans tout, donc quand j’aime un groupe, je ne m’en cache pas. C’est que le quatuor d’Atlanta a ce petit quelque chose de magique qui fait que quiconque le découvre en spectacle tombe immédiatement sous son charme. Tout est une question d’énergie. Pas d’histoire d’aura, de petites pierres ou de chakra. Juste de l’énergie brute, pure et dure. Du vrai rock’n’roll de garage avec une touche de punk et de country.

Il y a à peine un mois, je les ai vus en spectacle à Austin, au Texas, avec un ami qui était plutôt sceptique. «Une gang de hipsters qui font du faux rock, pour les mauvaises raisons, pour les hipsters.» C’était à peu près ce qu’il pensait d’eux. Trois chansons plus tard, on était dans le trash et il était tout sourire, les bras dans les airs comme un ado de 15 ans. C’est certain que, si vous tripez sur un spectacle de Jorane à Wilfrid-Pelletier, il y a fort à parier que vous vous sentirez un peu dépassé par la folie de Black Lips. Mais leur charisme et leur amour pour ce qu’ils font restent indéniables.

Le groupe, aujourd’hui formé de Cole Alexander (guitare), Joe Bradley (batterie), Ian Saint Pé (guitariste et chant) et Jared Bradley (basse et chant), roule sa bosse depuis 1999. Aujourd’hui âgé de 27 ans, Jared fait du rock à temps plein depuis qu’il a 15 ans. Les gars sont reconnus pour mener un train de vie impossible. Toujours sur la route ou en train d’enregistrer. La vie «sexe, drogue et rock’n’roll», ça les connaît. Ils lanceront leur sixième album studio, Arabia Mountain, réalisé par Mark Ronson, le 7 juin. En attendant, on pourra entendre quelques nouvelles chansons ce soir au National. Il y a de ces groupes qu’il vaut mieux découvrir live; Black Lips fait certainement partie du lot. J’y serai, avec la plupart de mes amis qui n’en peuvent plus d’entendre parler de Black Lips. Le National, 1220, rue Sainte-Catherine Est

  • Tiga + Martyn @ SAT
    Vendredi 15 avril
Une bonne dose de techno house envahira la SAT avec le passage de Martyn et Tiga. Originaire de Montréal, ce dernier n’a plus besoin de présentation puisqu’il est l’un des pionniers de la scène électronique montréalaise. Tiga est à l’origine du célèbre club after-hours des années 1990 SONA, de la boutique DNA Records ainsi que de l’étiquette Turbo Recordings. Il fut un temps où les mots rave et Tiga allaient de pair à Montréal. Tiga a par la suite fort bien évolué sur la scène internationale, autant grâce à ses productions originales qu’à ses nombreux remix. Il partagera la scène avec le producteur hollandais Martyn. Sa tech house est clairement influencée par son passé de producteur drum n’ bass. Ça ne s’appelle plus des raves en 2011, mais ce soir à la SAT, on ne sera pas loin des soirées sans fin des années 1990. SAT, 1201, boulevard Saint-Laurent

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