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Le futur prometteur de Jason Derülo

Jessica Émond-Ferrat - Métro

À peine âgé de 22 ans, Jason Derülo peut se vanter d’avoir déjà une carrière qui en ferait pâlir d’envie plusieurs. Après la sortie de son premier album éponyme, sa chanson Wat­cha Say avait notamment été certifiée triple platine aux États-Unis.

Lui-même a raflé de nombreux prix et nominations au cours des deux dernières années, dont celui de Songwriter of the Year au gala des BMI Pop Music Awards. Mais le jeune artiste assure que les chiffres de vente sont la moindre de ses préoccupations – de nobles considérations qui n’empêchent pas son deuxième opus solo, Future History, de connaître à son tour un succès fulgurant depuis sa sortie.

«Je ne ressentais pas la pression de vendre autant de copies de mon nouveau disque que de mon album éponyme. J’espérais par contre que mes fans l’apprécient autant. Ce qui m’im­porte, c’est la qualité du produit.»

Et encore une fois, on ne peut accuser le jeune homme d’avoir lésiné à cet égard, puisqu’il a écrit environ 150 pièces parmi lesquelles il a ensuite sélectionné les 12 composant Future History.

«J’écris des chansons pour les autres, rappelle-t-il pour expliquer son cô­té prolifique. Par exemple, dernièrement, on m’a demandé de prêter ma plu­me à Cher. Généralement, quand je compose quelque chose, j’ai l’artiste à qui je la destine en tête; toutefois, il arrive que des pièces que j’ai écrites pour moi-même soient plus adaptées pour quelqu’un d’autre. Mais on l’entend assez rapidement, dans ce cas, si ça marche avec le reste du casse-tête ou non.»

Jason Derülo, qui n’avait que 19 ans lors de la sortie de son premier album – et 16 quand il a commencé à écrire pour les autres – croit que la différence principale entre son premier effort et Future History réside dans la maturité qu’il a acquise entre-temps.

«Mes chansons sont basées sur ce que je vis, dit-il. Le fait d’avoir changé en tant qu’homme a donc forcément influencé mon côté auteur-compositeur. J’explique mieux mes émotions qu’avant, j’ai plus de facilité à mettre des mots dessus au fur et à mesure que je vieillis. C’est pour ça qu’il y a un côté très émotionnel au disque, mais aussi des chansons de party, parce que je suis davantage intéressé par le nightlife maintenant.»

Même si on le connaît pour ses tubes dansants, le chanteur se défend toutefois d’écrire de la «musique de club». «Je n’ai jamais pensé à ma musique comme ça, souligne-t-il. Sur mon nouveau disque, il y a peut-être juste Don’t Wanna Go Home qui tombe dans cette catégorie; sinon, j’en ai plusieurs qui sont assez acoustiques. La musique est en constante évolution. Moi, je suis cette évolution, et il y a plein de styles qui m’intéressent.»

Future History
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