Soutenez

Le Bas-Saint-Laurent à couper le souffle

Le Bas-Saint-Laurent se prête très bien à l’écotourisme. Vous y trouverez nombre de parcs et de centres d’interprétation de la nature, laquelle est d’ailleurs très bien préservée, car la région n’a pas connu, au long de son histoire, de phénomènes d’industrialisation très marqués. Les lacs sont accessibles et non pollués. Étant donné l’intérêt croissant pour la nature et le dépaysement, le littoral et les îles sont de plus en plus prisés, car ils abritent une faune et une flore des plus intéressantes. Voici cinq arrêts incontournables

  • Le pays de Kamouraska

À l’arrivée, une plaine côtière sert de préambule au spectacle étonnant de l’agglomération, répartie sur une série de monticules rocailleux qui témoignent de la force des formations géologiques dans la région. Le fleuve Saint-Laurent occupe ici une place immense, et la vue des montagnes de Charlevoix, de l’autre côté de la rive, impressionne les visiteurs.

À Saint-André, des collines abruptes plongent directement dans le fleuve. Au large, les îles Pèlerins laissent voir leurs flancs dénudés, abritant des milliers d’oiseaux, dont une colonie de petits pingouins. Les chanceux pourront même apercevoir un béluga au large du village ou un faucon pèlerin en train de le survoler.

  • Rivière-du-Loup

Rivière-du-Loup est devenue l’une des principales agglomérations du Bas-Saint-Laurent grâce à sa situation géographique particulière, qui ont de la ville un carrefour de communications d’abord maritime, entre le fleuve Saint-Laurent et l’océan Atlantique via le lac Témiscouata et le fleuve Saint-Jean (Nouveau-Brunswick), puis ferroviaire. En effet, la ville a été, à une certaine époque, le terminal de l’Est du chemin de fer canadien. De nos jours, Rivière-du-Loup est le point de départ de la route qui conduit au Nouveau-Brunswick de même que le point d’ancrage du traversier qui se rend à Saint-Siméon, dans la région de Charlevoix.

  • L’île aux Lièvres et les îles du Pot à l’Eau-de-vie

Situés dans le fleuve Saint-Laurent en face de Rivière-du-Loup, l’île aux Lièvres et l’archipel des îles du Pot à l’Eau-de-Vie profitent sans doute de l’une des plus belles initiatives touristiques du Bas-Saint-Laurent. Il y a quelques années, la société Duvetnor, une organisation sans but lucratif gérée par un groupe de biologistes, a décidé d’acheter certaines îles pour les protéger et pour permettre au public, sous certaines conditions, d’en jouir tranquillement. Plusieurs formules sont proposées au vacancier ou au passionné d’ornithologie et de biologie qui souhaitent profiter de ces paysages et de ces écosystèmes magnifiques.

  • L’île Verte

La quarantaine d’habitants que compte cette île, pourtant longue de 12 km, vivent pour la plupart dans la petite municipalité de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs. La faune et la flore de l’île attirent de nos jours les visiteurs de partout, qui peuvent observer le salage de l’esturgeon et du hareng dans de petits fumoirs, goûter l’agneau des prés salés, observer les bélugas blancs et les baleines bleues, et photographier les sauvagines, les canards noirs ou les hérons. Le phare (1809), situé sur la pointe est de l’île, est le plus ancien du fleuve.

  • Le parc national du Bic

Lieu d’une spectaculaire rencontre entre les Appalaches et l’estuaire du Saint-Laurent, le territoire du parc national du Bic s’étire entre les localités de Saint-Fabien-sur-Mer et du Bic, au nord de la route 132. Un peu plus de la moitié (18,8 km²) se trouve sur la terre ferme alors que l’autre partie (14,4 km²) baigne en milieu marin et est recouverte d’eau en tout temps ou au moment de la marée haute.

Particulièrement découpée, la côte cache bien des secrets dans ses baies et ses anses échancrées. Le relief accidenté du territoire frappe au premier coup d’Å“il, avec ses crêtes rocheuses parallèles au fleuve. Plusieurs sommets font partie des Appalaches, cette chaîne de montagnes qui s’étend sur 3 000 km entre l’île de Terre-Neuve et l’Alabama. Des îles s’égrènent le long du littoral, mais elles sont vraiment petites. Située à l’est, la plus grande, l’île aux Amours, fait à peine 0,1 km².

Ces pointes et ces pics sont le théâtre de couchers de soleil extraordinaires, parmi les plus beaux au monde. Pourtant, ce parc national demeure encore à découvrir pour beaucoup d’amants de la nature.

Les marées
Le Bas-Saint-Laurent est situé dans la partie du fleuve où l’eau douce rencontre l’eau salée et connaît de très grandes marées; il s’agit en fait des plus grandes marées du Saint-Laurent, et ces fluctuations donnent, à chaque heure, un aspect différent au paysage, dont la façade côtière de 320 km offre de superbes panoramas.

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.