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Surfer à Laval

Il sera maintenant possible de surfer à Laval, et ce, même en plein hiver! Le Maeva Surf, situé au Centropolis, offrira dès sa­medi la possibilité aux amateurs de sports extrêmes d’essayer la première installation intérieure de flowboard de l’est du pays. Ce nouveau sport émergeant qu’on décrit comme un heureux mélange de surf, de planche à roulettes et de planche à neige, se pratique sur la vague du FlowRider. Ce simulateur de surf propulse de l’eau à grande vitesse sur une toile en pente grâce à deux pompes, créant une vague sur laquelle les téméraires glissent à l’aide de petites planches grâce à la gravité et aux mouvements de leur bassin.

«On a été initiés au flowboard sur un bateau de croisière et on s’est dit qu’il fallait absolument faire découvrir ça aux Québécois», explique Jean-François Desrochers, qui travaille depuis trois ans à faire naître le Maeva Surf avec sa conjointe, Patricia Dupuis. Le flowboard est né à la fin des années 1990, mais a vraiment pris son envol au milieu des années 2000. Aujourd’hui, il existe une centaine d’installations où l’on peut pratiquer ce sport dans le monde, dont une dizaines sont intérieures.

«Il y a un FlowRider qui est construit chaque mois dans le monde, et on retrouve des nouvelles vidéos de flowboard tous les jours sur YouTube, affirme Patricia Dupuis. C’est un sport de plus en plus populaire, dont les possibilités sont infinies.» Le Maeva Surf, qui a nécessité des investissements de 3 M$, abrite une boutique de surf et un coin resto d’où on peut observer les prouesses des flowboarders.

J’ai surfé sur le FlowRider
Ne reculant devant rien, j’ai enfilé mon maillot de bain, mes shorts et mon gilet de surf pour tenter l’expérience du flowboard – les vête-ments ne sont pas fournis par Maeva Surf. Il ne faut pas avoir de talents préalables en surf, en planche –  à roulettes ou à neige  – pour se lancer. Il faut toutefois  savoir qu’une première expérience de flow-board commence par un cours d’introduction avec un instructeur. J’ai commencé à me familiariser avec le Flow-Rider couchée sur un bodyboard (surf hori-zontal). Après avoir compris comment me diriger avec le poids de mes membres, je suis passée à l’étape «debout». L’instructeur me tenait avec une corde pendant que je faisais tout pour garder mon équilibre. Je suis tombée rapidement, mais les chutes sont presque sans douleur.  Je ne me suis pas rendue à l’étape de surfer seule, mais j’ai trouvé l’expérience excitante. Un bémol : j’étais courbaturée le lendemain!

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